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Mettre en place le Règlement Général sur la Protection des Données dans sont entreprise exige de bien comprendre les enjeux et les implications de ce texte fondateur. Voici les grands principes et quelques points de détail qui comptent pour ne pas se laisser prendre de court.
« Les Big data ne sont pas un outil adéquat quand il s’agit d’attribuer la responsabilité de quelque chose à quelqu’un. »
Attribuer la responsabilité de quelque chose à quelqu’un correspond presque par définition à penser en terme de causalité. Un individu est dit responsable d’un meurtre si et seulement s’il en est la cause en ayant planté un couteau dans le ventre d’un autre et l’a laissé mourir. La responsabilité est liée à la causalité et les big data, qui fonctionnent en termes de corrélation, ne sont pas un bon outil.
" The European Commission must immediately suspend the 'Safe Harbour' framework with the US and initiate a new, secure data protection framework that will guarantee the rights and privacy of European citizens, says the Chair of the European Parliament Civil Liberties Committee, Claude Moraes, following today's ruling of the European Court of Justice in the case regarding Facebook's transfer of EU citizens data to the US."
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- https://www.laquadrature.net/fr/safe-harbor-invalide-CJUE
- http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/10/06/32001-20151006ARTFIG00117-la-justice-europeenne-invalide-le-transfert-de-donnees-personnelles-aux-etats-unis.php
- http://www.nextinpact.com/news/96763-la-cjue-invalide-safe-harbor-americain-quelles-consequences.htm
"Dans un avis publié mercredi 23 septembre, un magistrat de la Cour de justice de l’Union européenne remet en cause la validité de l’accord dit de « Safe Harbor », qui régit les flux de données personnelles commerciales entre l’Europe et les Etats-Unis depuis quinze ans. Le jugement final de la Cour reste incertain, mais, désormais, les magistrats européens pèsent sur les négociations transatlantiques en cours pour le renouvellement de l’accord."
Dans une très intéressante tribune publiée par The New Republic, l’éminent professeur de droit, Lawrence Lessig, fondateur du Centre pour l’internet et la société à l’école de droit de Stanford, revient sur cette “nouvelle objectivité que constitue la transparence des données (...) Mais qu’est-ce que la transparence implique ? Est-elle aussi légitime que semblent nous le dire ses partisans ? Ne risquons-nous pas d’entrer dans une nouvelle ère où la transparence risque plus de devenir une tyrannie qu’une vertu ?