Quotidien Shaarli
February 25, 2014
De la contestation "populaire" du gouvernement (démocratiquement élu) à sa chute (soutenue pour les ÉU et l'Europe). Analyse.
"[Le Président] Museveni ne comptait d’abord pas signer le projet de loi. «Mais la justification qu’il donne est absolument hallucinante. Il pensait en effet que les personnes «naissaient homosexuelles». Il ne s’agissait alors que d’une «déviation de la nature» parmi d’autres comme «les albinos, les personnes infertiles, etc.» Donc il ne paraissait pas juste au président de condamner des personnes sur le simple «fait d’êtres nées anormales». D’où son refus initial.» Entre-temps, il s’est renseigné et en a déduit que l’homosexualité était «une déviance volontaire qui doit être condamnée»."
Il manque souvent, à côté de ce genre de chiffres, d'autres données comme: la couverture de l'assurance maladie, le nombre de bénéficiaires directes de l'état (allocation familiales, invalidités, pensions, chômage, revenu d'insertion,...) et indirectes (accès à l'enseignement -y compris supérieur/universitaire-, nombre d'emplois dans la fonction publique (administration, police, enseignement,...) et dans le secteur non-marchand agréé et subventionné par les pouvoirs publics (services de soins, d'aide, culturels,...), des indices de qualité de vie objectifs (espérance de vie, niveau moyen de formation,...) et relatifs (indicateurs de bien-être).
Autrement dit, pour autant que le "système" fonctionne bien, il est primordial de rappeler que les contribuables retouchent d'une certaine manière ce qu'ils "versent" à l'état, d'une manière directe ou indirecte en fonction de leur situation et le moment dans leur vie.