Quotidien Shaarli
March 12, 2015
En Belgique, on aura donc une couverture comprise entre 80 % (à Arlon par exemple) et 85 % (à Ostende). Le spectacle démarrera à 9h30, heure belge. La Lune rognera peu à peu le cercle du Soleil pour atteindre son maximum vers 10h35. A ce moment-là, il ne restera du Soleil qu’un croissant posé à l’horizontale sur le ciel. La Lune poursuivra alors sa course pour laisser à nouveau le Soleil poindre petit à petit. La Lune quittera la scène vers 11h45, laissant la Terre seule sous le feu du projecteur.
Un jeune manager témoigne : « L’un de mes chefs m’a dit : “Si tu veux progresser chez nous, il y a deux options : soit tu prends un cheval — par exemple un partner qui te met sur des projets —, tu montes la pente sur son dos et tu le balances quand tu es arrivé au sommet ; soit tu es sympa avec tout le monde, comme ça personne ne dit du mal de toi et tu progresses tranquillement.” Il m’a quand même dit que la première option marchait mieux que la deuxième. Moi, je fais les deux. »
Les Israéliens concèdent que ce qui s’est passé en 1948 a été dramatique. Mais tout n'est pas vrai dans la version officielle racontée par Israël.
Alors qu'elle touche une à deux femmes sur dix en France et que ses conséquences sont terribles, l'endométriose fait l'objet de très peu de recherches.
"On peut lutter contre les thèses de BDS, contre toutes ou, comme dans mon cas, certaines d’entre elles, mais on ne peut le faire au détriment de la vérité, de la justice et du respect que l’on doit à toute personne. La fin ne justifie pas les moyens et je condamne les moyens utilisés en l’occurrence. Jusque dans la dramatisation de l’incident (Christophe Goossens parle de « tragédie »), jusque dans le montage d’une video, jusque dans l’amalgame dont les étudiants de BDS ont fait les frais (ma proposition de débat entre l’UEJB et BDS est traduite par un débat entre « Juifs et antisémites/antisionistes » (sic !). Amalgame dont je ne fus pas épargné puisque mon attitude fut qualifiée de « tactique d’apaisement…, destinée à étouffer le scandale, compromission qui trahit les valeurs de l’ULB ». Mais comment peut-on espérer convaincre du risque des amalgames dangereux quand soi-même on en use avec une telle désinvolture ? Comment croire que l’on va aider la communauté juive à retrouver le calme et la sécurité auxquels elle a droit en s’abaissant à de telles manipulations ? En un mot comme en cent, l’ULB n’est complice d’aucun antisémitisme ; elle ne le tolère pas plus qu’elle ne tolère l’intolérance et le communautarisme comme solutions aux problèmes que rencontre notre société. Et j’ai la faiblesse de croire que, face à une telle déferlante de consciences offusquées, il faut bien du courage à mon Université pour emprunter le chemin du dialogue, de l’échange, de l’indépendance de jugement et d’un libre-examen qui refuse les clichés et la parole des grands prêtres. Et pourtant, c’est la voie que j’ai choisie, n’en déplaise à certains."
Prof. Didier Viviers, Recteur