Quotidien Shaarli
January 27, 2016
La recherche médicale s’intéresse aux effets thérapeutiques que peuvent avoir certaines drogues psychoactives. Un sujet longtemps tabou.
Pendant presque quarante ans, la recherche classique a répugné à étudier les utilisations thérapeutiques de substances dont la consommation à usage récréatif est interdite par la loi. Mais la meilleure compréhension de leur fonctionnement chez l’animal et les progrès des techniques d’imagerie cérébrale ont déclenché une nouvelle vague de travaux, et certains essais cliniques avec la MDMA (ecstasy), le LSD et d’autres psychotropes commencent à donner des résultats positifs.
Dans les Hauts-de-Seine, Nora a reçu la visite de la police dans le cadre d'une perquisition administrative. Elle affirme ne pas comprendre et se sentir "piégée".
"En tant que musulmane, je me sens piégée dans un jeu de dupes. Nous sommes les boucs émissaires des vrais problèmes que les hommes politiques feignent d'ignorer : le chômage, la misère"."
« Je comprends la colère des jeunes taxis, qui sont rentrés dans la profession il y a moins de cinq ans et qui ont eu le malheur de payer une licence 200 000 euros. Aujourd’hui, ils ont le couteau sous la gorge.
Mais les vieux taxis, qui ont quinze ans de métier, pourquoi ne sont-ils pas arrivés à se faire leur propre clientèle ? Quand on monte dans leur voiture, on a l’impression de rentrer dans leur salon et de les déranger devant la télévision. Ils n’ont pas fait d’effort pendant un temps et aujourd’hui, ça ne passe plus. »
L’Etat n’a pas joué son rôle dans la régulation du secteur depuis de nombreuses années:
« Comment ont-ils pu laisser flamber le prix des licences à ce point-là, alors qu’elles étaient gratuites à l’origine ? Le gouvernement aurait dû fixer un plafond, selon les villes et les années. Il n’y aurait pas tout ça aujourd’hui. »
"Notre ville s'asphyxie, la voiture continue d'occuper près de 2/3 de nos rues, nos tunnels routiers se fissurent, et nos finances publiques se raréfient. On peut faire un peu plus de la même chose, faire comme si la voiture était toujours ce symbole ultime de modernité et de réussite. On peut continuer à essayer d'attirer un maximum de consommateurs-automobilistes au coeur de la ville. On pourrait continuer à investir dans le béton et l'acier. On pourrait procéder à des réparations de fortune sur des tunnels symboles d'une autre époque qui, après le viaduc Reyers et le tunnel Stéphanie, vont les uns après les autres, inéluctablement arriver en fin de vie. Oui, on pourrait garder notre "capitale Drive In". Ou pas."