Quotidien Shaarli
February 9, 2016
Microfissures, fuites et autres incidents techniques… Qui ose dire que le nucléaire est une énergie propre, sûre et peu couteuse?
"Pour nourrir ce nouvel imaginaire, pour le rendre désirable et le partager avec le plus grand nombre, il faut des projets concrets, issus de nos luttes ancrées dans la réalité et sur le terrain : revenu de base et maximum, monnaies locales et complémentaires à l'euro, énergies renouvelables et citoyennes, agroécologie, biens communs, coopératives, éducation, culture, les sujets ne manquent pas ! Et surtout il faudra repenser nos identités politiques : les étiquettes d'hier sont périmées. L'important n'est pas d'où nous venons, mais où nous voudrons aller ensemble.
L'Europe c'est vous, c'est nous tous, même ceux et celles qui préfèrent le confort douillet des fausses certitudes de l'Etat nation. C'est l'exigence de dépasser nos peurs et fantasmes, de transformer nos sociétés et d'écrire ensemble une nouvelle page de l'histoire. L'Europe, c'est l'avenir de notre souveraineté collective et plurielle, et d'une prospérité juste et durable."
Dans les rues de Kaboul, elles sont admirées ou exécrées. L’équipe féminine afghane de cyclisme lutte à vélo pour l’émancipation des femmes de leur pays.
"C’est un journal qui arbore fièrement son « Prix Google/Sciences Po de l’innovation en journalisme 2014 », mais qui ne risque pas de gagner le prix de l’excellence sociale. Ijsberg, média web (français), propose à ses lecteurs de prendre leur temps pour lire de longs reportages « calmement ». Du calme et de la patience, il en faut manifestement aussi pour les pigistes qui y travaillent : salaires payés très en retard (quand il sont payés), publication des mois après réception de l’article, paiement des piges sur factures (plutôt qu’avec des fiches de paie), etc.
Emballés par la promesse, vendue par les fondateurs, d’un média qui se voulait novateur, faisant large place à des sujets non traités ailleurs et ouvert à la collaboration de journalistes débutants, certains pigistes d’Ijsberg ont payé cette ouverture au prix de conditions de travail déplorables. Aujourd’hui, ils mènent campagne pour faire valoir leurs droits."