Quotidien Shaarli
March 29, 2016
Peut-être l’avez-vous remarqué si vous fréquentez les sites des médias dominants : nombre d’entre eux enjoignent leurs lecteurs de ne pas utiliser de logiciels bloqueurs de publicité et d’accepter de se farcir la tête des annonces dont ils polluent leurs pages d’informations. (...) Bien sûr, ces médias, si prompts à obéir aux désirs de leurs propriétaires, n’ont pas l’idée d’un discours critique sur la publicité. Celle-ci, pour l’essentiel, vise un objectif simple : faire acheter à ses cibles des objets ou des services dont elles n’ont pas nécessairement besoin. Du point de vue écologique, qui devrait prédominer aujourd’hui, pousser à la consommation matérielle est contraire à l’intérêt collectif : c’est vers la sobriété et renouer des liens humains authentiques qu’il nous faut au contraire aller.
Souvent qualifiée de sulfureuse, la monnaie virtuelle est en pleine crise. Dès le mois prochain, elle pourrait même subir un schisme. Une guerre civile au sein de la crypto-monnaie.
A new study shows that knowledge of government surveillance causes people to self-censor their dissenting opinions online. The research offers a sobering look at the oft-touted "democratizing" effect of social media and Internet access that bolsters minority opinion.
Quel rapport entre la surveillance de masse et l'auto-censure ? Une étude universitaire américaine démontre que la surveillance de masse pousse les gens à auto-censurer leurs opinions dissidentes.
Traduction : Une étude montre que la surveillance de masse réduit au silence les opinions minoritaires (La Quadrature du Net)
Une machine open source pour recycler le pastique.
Reste la question du bilan énergétique global (vu que toutes les étapes font appel à des appareils électriques énergivore). La FAQ ne mentionne pas de questions/réponses à ce sujet. Les questions sont posées ici : https://davehakkens.nl/community/forums/topic/running-the-numbers/
Six mois après les attaques quasi-simultanées à Beyrouth et Paris, le débat sur les biais médiatiques est relancé par celles survenues en Belgique et au Pakistan. Et c'est une bonne chose.
«Oui, les médias sont biaisés, mais nous, leurs consommateurs, sommes aussi complices, en ce qu'ils ne fonctionnent plus seulement de la base au sommet en transmettant des informations à des lecteurs ou spectateurs inertes, renchérissait la journaliste Nesrine Malik. Nous déterminons beaucoup plus qu'avant l'agenda médiatique.» «"Pourquoi les médias n'ont pas couvert [insérez ici le nom du pays]?" semble en fait être un raccourci pour "Pourquoi cet article n'a pas été largement partagé dans mon flux Facebook?"», notait cyniquement sa consœur Emma Kelly.