Quotidien Shaarli
April 7, 2016
Ce site veut contribuer à une meilleure analyse de la commercialisation de la santé en Europe ; des mécanismes à travers lesquels elle s’attaque à nos systèmes de soins ainsi que son impact concret sur les usagers/ères et travailleurs/euses de la santé.
Ce site vise également à rendre visible les mouvements de résistance qui s’oppose à cette commercialisation et à favoriser la collaboration entre-eux au niveau européen.
"Une enquête de la radio publique Kol Israël révèle que la plupart des grands hôpitaux du pays pratiqueraient la séparation entre les patients juifs et arabes musulmans ou chrétiens."
Peu importe les motivations (sécurité, "confort" des patients,...), de facto c'est bien d'une forme apartheid dont il s'agit, qui s'étant bien au-delà des hôpitaux.
Les adeptes de l’interdiction sont tous des vieux. Si vieux qu’ils ont oublié leurs années de jeunesse. Oublié qu’être jeune, c’est être invincible. Oublié qu’être jeune, c’est chercher ses limites, tutoyer les dangers, transgresser… Interdire de fumer aux jeunes ? Quelle fumisterie ! Les jeunes sont la population qui fume le plus. La cigarette ne tue qu’après des années, sur le moment il n’y a aucun désagrément, on ne se sent pas malade. C’est que du plaisir.
Que faire à part interdire ? Faire la morale ? Ça ne marche pas. On parle des jeunes. Bien plus sensibles à leur image face à leurs copains (qui fument) que celle des « adultes » qui font la leçon. La seule solution est d’éduquer, proposer des solutions et tenter d’orienter vers une prise de conscience pour viser l’abstinence, ou à défaut pour adopter des pratiques moins risquées. Réduction des risques. Que ce soit chez les jeunes ou les autres générations, prendre le chemin de la réduction des risques, c’est déjà avancer, c’est faire un pas, un progrès.