Quotidien Shaarli
April 20, 2016
Les autorités sont passées à côté de milliards de bénéfices d'entreprises ces dernières années, du fait des innombrables déductions, estime Karel Anthonissen. "Ce qui rentre encore en impôts des sociétés provient des centaines de milliers de petites entreprises", explique-t-il.
"Y a-t-il dans ce cas encore quelqu'un qui paie l'impôt des sociétés ? En fait pas vraiment. Jusque dans les années 1990, la majorité de l'impôt des sociétés était payée par un petit nombre de grandes entreprises de capitaux, en premier lieu les grandes banques. Ce n'est plus le cas. Ce qui rentre encore en impôt des sociétés est apporté par des centaines de milliers de petites entreprises, soit quelque 3,7% du PIB. Cela ne mérite plus le nom d'impôt des sociétés, c'est de l'impôt des personnes physiques détourné. Un entrepreneur qui gagne bien ou une personne qui exerce une profession libérale avec succès préfère, pour des raisons fiscales, laisser une grande partie de ses gains dans la sprl. Il est à peine question de gain en capital. L'impôt des sociétés en tant qu'impôt des gains en capital a pratiquement disparu."
Le photographe Niels Ackermann raconte les rêves de la jeunesse ukrainienne
«Ici, plus de gens meurent à cause de la drogue et de l'alcool qu'à cause de la radioactivité», raconte Kiril devant la tombe d'un ami tombé d'un balcon un soir de fête.
Cela dit, je me demande par contre si le titre est vraiment bien choisi (cfr http://www.levif.be/actualite/sante/la-sante-des-jeunes-belges-de-1986-affectee-par-tchernobyl/article-normal-489029.html)
Plan adopted at special session focuses on reform and cooperation between nations but maintains policies that criminalise non-medical or scientific drug use