Le plus souvent, nous prenons des décisions en groupe. Mais ce n'est pas sans difficulté, comme le résume le concept de “pensée de groupe”, théorisé par le psychologue Irving Janis, qui montrait que les groupes ont tendance à chercher une forme d'accord global plutôt que d'appréhender de manière réaliste une situation.
(...)
Les groupes se trompent pour deux raisons principales. La première concerne les signaux d'information : ils s'égarent quand certains membres du groupe reçoivent des signaux incorrects d'autres membres. La seconde est dû à la pression de réputation qui conduit des membres à se taire ou à modifier leur point de vue pour éviter une sanction (le plus souvent la désapprobation des autres). (...)
[BD & Drogues]
Une BD très intéressante et bien faite sur les déterminants multifactoriels de l'addiction. Cette BD explique que les expériences menés sur des rats afin de démontrer le pouvoir addictif des opiacés ne sont pas pertinentes car les rats sont seuls et n'ont rien d'autre à faire que de se défoncer. C'est précisément ce que démontre les travaux du Dr.Carl Hart. Si l'on propose des alternatives à un consommateur, il régulera sa consommation et choisira le plus fréquemment les alternatives à la consommation.
Une interview du Dr. Carl Hart est disponible dans le dernier numéro d'ASUD - Autosupport des usagers de drogues qui vient de paraitre.
Pour bien comprendre ce qui se passe actuellement à Jérusalem, soumis aussi aux règles de la colonisation illégale de l'Etat israélien...
"Autant payer tout de suite les employés en alcool ou avec des cigarettes"
L’ARAU déplore la manière dont la Ville avance sur ce projet, sans concertation avec les principaux concernés (habitants et associations) et sans transparence. Le Master Plan d’aménagement des espaces publics et le Plan de circulation ne sont pas publics alors qu’ils auront des incidences notables sur l’environnement. Ils doivent faire l’objet d’une enquête publique et pas d’une pseudo-participation.
L’ARAU estime qu’il faut revenir au concept de boucles d’évacuation du trafic proposé par le PCM, faute de quoi les quartiers habités seront parasités par le trafic. La vitesse doit être limitée à 30 km/h partout dans le Pentagone. L’ARAU estime qu’il faut recréer une desserte de transports en commun de surface attractive sur les boulevards du centre comme alternative convaincante au trafic automobile et une desserte fine des quartiers.
La Ville doit renoncer à ses projets totalement dépassés en matière d’urbanisme souterrain et de priorité automobile.
Des citoyens se sont mobilisés le 29/11/2014 au centre commercial City 2 (Bruxelles) contre le futur traité transatlantique entre l’Europe et les États-Unis.
Lien direct vers l'étude japonaise : http://www.mdpi.com/1660-4601/11/11/11192
Je vous invite également à jeter un coup d'oeuil au tableau de cette étude, page 5, pour découvrir les composants relevé dans des cigarettes traditionnelles:
"Determination of toxic carbonyl compounds in cigarette smoke"
Kazutoshi Fujioka and Takayuki Shibamoto, 3 FEB 2006
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/tox.20153/abstract
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/tox.20153/pdf
Dans le documentaire choc de France 2 diffusé mardi soir sur «Immigration et délinquance», une séquence mettant en scène des enfants a particulièrement marqué les téléspectateurs...
Le journaliste de France 2 avait réuni plusieurs enfants devant un spectacle de marionnettes. Au cours de celui-ci, l'une des marionnettes prénommée Richard se faisait voler sa trousse d'école. Deux personnages étaient alors soupçonnés de ce vol: Ahmed et Thomas. Pendant la saynette, aucun indice ne permettait de connaître l'identité réelle du voleur. Mais dans le cadre de cette expérience, la question a quand même été posée aux enfants: qui a volé la trousse de Richard, Ahmed ou Thomas?
Cinq enfants lèveront le doigt pour Thomas. Onze enfants lèveront le doigt pour Ahmed. Cette réponse sera conforme aux précédentes expériences organisées par le laboratoire de psychologie sociale de l'Université de Clermont-Ferrand. Psychologue sociale, Marie-Laure Viallon explique alors que «les enfants ne sont pas racistes, ils ont simplement connaissance d'un stéréotype qui est imprégné dans la société et qui véhicule l'idée que les Maghrébins sont plus des délinquants que les non-Maghrébins.»