Elinor Ostrom est la première femme à obtenir un Prix Nobel d’économie (en 2009) pour ses développements sur la théorie des communs.
Le réseau de Transition Wallonie-Bruxelles fait partie du mouvement mondial des Initiatives de Transition (Transition Network), initié à Totnes (Angleterre).
Dès le premier sommet de la Terre de 1972, le chercheur américain Dennis Meadows partait en guerre contre la croissance. A la veille de la conférence «Rio + 20», il dénonce les visions à court terme et dresse un bilan alarmiste.
Faute de pouvoir mettre beaucoup d'espoir dans un accroissement significatif de l'homogénéité, de la flexibilité ou de la mobilité, la durabilité de l'eurozone ne peut compter que sur un accroissement drastique de la solidarité inter-étatique.
Carte de blanche de Philippe Van Parijs (UCLouvain/Oxford)
L’organisation de la journée d’étude « Qualité et quantité : unies pour le meilleur et pour le pire ! Quelles politiques pour la valorisation du travail social ? » résulte d’un travail, au sein de Flora et avec plusieurs organismes – fédérations et associations - actives dans l’insertion des personnes en Wallonie et à Bruxelles, sur les réalités vécues sur le terrain pour favoriser l’insertion sociale et/ou professionnelle des personnes éloignées de l’emploi, et sur l’écart entre ces réalités et les injonctions des politiques et des pouvoirs subsidiants. Cet écart est ce qu’on appelle le ‘vrai travail’ : si les objectifs des associations et des politiques sont les mêmes – favoriser l’insertion des personnes les plus marginalisées –, les réalités vécues sur le terrain sont de plus en plus difficiles et les organismes d’insertion sont amenées, pour atteindre les mêmes objectifs, à déployer davantage d’énergie sans avoir pour autant plus de moyens.
Les deux îles ont été entraînées dans la récession par les excès de leurs banques. Mais l’une est dans la zone euro, l’autre pas. Et cela fait toute la différence.
L'exemple de l'Islande marque un profond contraste avec le visage de chaos que l'on voit en Grèce (...)
"Une véritable révolution démocratique et anticapitaliste a lieu en Islande en ce moment même, et personne n’en parle, aucun média ne relaie l’information, vous n’en trouverez presque pas trace sur Google, le black-out total. Pourtant, la nature des évènements en cours en Islande est sidérante : Un Peuple qui chasse la droite au pouvoir en assiégeant pacifiquement le palais présidentiel, une « gauche » libérale de remplacement elle aussi évincée des « responsabilités » parce qu’elle entendait mener la même politique que la droite, un référendum imposé par le Peuple pour déterminer s’il fallait rembourser ou pas les banques capitalistes qui ont plongé par leur irresponsabilité le pays dans la crise, une victoire à 93% imposant le non-remboursement des banques, une nationalisation des banques, et, point d’orgue de ce processus par bien des aspects « révolutionnaire » : l’élection d’une assemblée constituante le 27 novembre 2010, chargée d’écrire les nouvelles lois fondamentales qui traduiront dorénavant la colère populaire contre le capitalisme, et les aspirations du Peuple à une autre société."
Que faire dans cette période de crise aiguë ? S’indigner, certes. Mais surtout agir. A 90 ans, le philosophe et sociologue nous invite à résister au diktat de l’urgence. Pour lui, l’espoir est à portée de main. Entretien.
A près de 184 ans à eux deux, Stéphane Hessel et Edgar Morin marient leur ardeur juvénile et leurs réflexions dans un manifeste, "Le chemin de l'espérance" (Fayard), qui préconise insurrection des consciences et exigence citoyenne, socles selon eux d'une "politique du bien-vivre".
Ce texte est signé de Jamie Love, directeur général de Knowledge Ecology International, une ONG spécialisée dans les effets de la propriété intellectuelle sur les politiques de santé, d'environnement ou d'innovation. Publié à l'origine sur