Alors qu'elle touche une à deux femmes sur dix en France et que ses conséquences sont terribles, l'endométriose fait l'objet de très peu de recherches.
Les Israéliens concèdent que ce qui s’est passé en 1948 a été dramatique. Mais tout n'est pas vrai dans la version officielle racontée par Israël.
"On peut lutter contre les thèses de BDS, contre toutes ou, comme dans mon cas, certaines d’entre elles, mais on ne peut le faire au détriment de la vérité, de la justice et du respect que l’on doit à toute personne. La fin ne justifie pas les moyens et je condamne les moyens utilisés en l’occurrence. Jusque dans la dramatisation de l’incident (Christophe Goossens parle de « tragédie »), jusque dans le montage d’une video, jusque dans l’amalgame dont les étudiants de BDS ont fait les frais (ma proposition de débat entre l’UEJB et BDS est traduite par un débat entre « Juifs et antisémites/antisionistes » (sic !). Amalgame dont je ne fus pas épargné puisque mon attitude fut qualifiée de « tactique d’apaisement…, destinée à étouffer le scandale, compromission qui trahit les valeurs de l’ULB ». Mais comment peut-on espérer convaincre du risque des amalgames dangereux quand soi-même on en use avec une telle désinvolture ? Comment croire que l’on va aider la communauté juive à retrouver le calme et la sécurité auxquels elle a droit en s’abaissant à de telles manipulations ? En un mot comme en cent, l’ULB n’est complice d’aucun antisémitisme ; elle ne le tolère pas plus qu’elle ne tolère l’intolérance et le communautarisme comme solutions aux problèmes que rencontre notre société. Et j’ai la faiblesse de croire que, face à une telle déferlante de consciences offusquées, il faut bien du courage à mon Université pour emprunter le chemin du dialogue, de l’échange, de l’indépendance de jugement et d’un libre-examen qui refuse les clichés et la parole des grands prêtres. Et pourtant, c’est la voie que j’ai choisie, n’en déplaise à certains."
Prof. Didier Viviers, Recteur
Une équipe de chercheurs de l’établissement publie, mardi 10 mars, dans la revue Plos Medecine, une synthèse de documents internes aux industries du sucre découverts dans un fonds d’archives publiques.
Et le résultat est explosif : alors qu’ils connaissaient, dès les années 1950, les effets délétères du sucre sur la santé buccale des enfants, les industriels ont promu et soutenu, dans les années 1960 et 1970, des programmes scientifiques « alternatifs », destinés à éviter toute réduction de la consommation.
Terre-en-vue collecte de l’épargne citoyenne pour acheter des terres et ensuite les louer aux agriculteurs désireux de travailler en bio et à petite échelle.
Concrètement, une part de terrain agricole vaut 100 euros. Il ne s’agit pas d’un don, mais d’un placement d’épargne à un taux de 0 %. Le citoyen peut récupérer sa mise quand il le souhaite. « Les citoyens soucieux de leur alimentation doivent se mouiller pour faire changer les choses. »
L’Indice-Prix des transports est basé sur les informations des trains, bus et vols de 51 pays à travers 5 continents.
The "Women Project" de Carol Rossetti (Brésil) : des vignettes illustrées sur le vécu des femmes. A voir!
"Ouvrier métallurgiste et ancien dirigeant communiste, Jacques Doriot fonde en juin 1936 le Parti populaire français. Affirmant combattre tant le communisme que le capitalisme, tant Joseph Staline qu’Adolf Hitler, il finit parmi les ultras de la collaboration. Cette dérive d’un fasciste à la française passe néanmoins par quelques chemins inattendus."
Pierre Krähenbühl dirige l'Unrwa, l'agence de l'ONU responsable des réfugiés palestiniens. Il s'agit de 5 millions de personnes, membres des familles qui ont dû fuir Israël en 1948 et éparpillés aujourd'hui dans la région. Les guerres à Gaza et en Syrie les frappent de plein fouet. Il nous dit son inquiétude pour la région.
Le professeur de Droit, de Politique internationale et d’Etude comparée des Religions nous donne sa grille de lecture des évènements qui secouent actuellement le Proche et le Moyen-Orient...
À Genève pour une session du Comité des droits économiques sociaux et culturels de l’ONU, Olivier de Schutter revient sur l’importance des initiatives locales et citoyennes dans la transition de la société vers un fonctionnement plus responsable.
It's no secret that just about anywhere you go in the Netherlands is an incredible place to bicycle. And in Groningen, a northern city with a population of 190,000 and a bike mode share of 50 percent, the cycling is as comfortable as in any city on Earth. The sheer number of people riding at any one time will astound you, as will the absence of automobiles in the city center, where cars seem extinct. It is remarkable just how quiet the city is. People go about their business running errands by bike, going to work by bike, and even holding hands by bike.
The story of how they got there is a mix of great transportation policy, location and chance. You'll learn quite a bit of history in the film, but essentially Groningen decided in the 1970s to enact policies to make it easier to walk and bike, and discourage the use of cars in the city center. By pedestrianizing some streets, building cycle tracks everywhere, and creating a unique transportation circulation pattern that prohibits vehicles from cutting through the city, Groningen actually made the bicycle -- in most cases -- the fastest and most preferred choice of transportation.