OpenAI avait chargé ses agents d’IA d’accomplir une série de tâches extrêmement difficiles, voire impossibles, en étant coupés d’Internet.
Que les choses soient claires : l’entreprise entendait tenir ses agents à l’écart d’Internet.
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Mais ce qui s’est passé ensuite, personne ne s’y attendait.
Plus de 1 000 agents d’IA ont trouvé par eux-mêmes le moyen d’accéder à Internet en contournant les restrictions que l’entreprise leur avait imposées, et se sont envoyé des dizaines de milliers de messages secrets. Ils ont triché et tenté de brouiller les pistes en effaçant des preuves. Ils ont pénétré les ordinateurs d’une autre entreprise pour découvrir comment ils étaient évalués — puis ils ont pénétré les systèmes d’OpenAI elle-même.
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Si les dirigeants des grandes entreprises d’IA reconnaissent qu’ils sont en train de perdre le contrôle de leur technologie extrêmement dangereuse, il est irresponsable, pour la société, de les laisser aller de l’avant et rendre ces produits encore plus avancés.
Nous avons besoin d’une PAUSE immédiate du développement de l’IA avancée et d’une INTERDICTION permanente de la superintelligence — un esprit artificiel plus intelligent que n’importe quel humain, capable d’agir de manière autonome, hors de notre contrôle. Les pays du monde entier doivent travailler ensemble pour empêcher ce scénario cauchemardesque.
Pas un seul agent n’a prévenu un humain de ce qui était en train de se passer.
Inutile de dire que les experts sont alarmés.
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« L'avenir de l'humanité ne peut pas être laissé entre les mains d'une poignée d'oligarques de géants de la tech. »
Vérification d'âge, contrôle parental, interdiction : les États s'activent pendant que les plateformes sabordent leur propre modération. Faut-il interdire les réseaux aux ados, ou responsabiliser les plateformes et leurs algorithmes ?
Liberties, in cooperation with Access Now and EDRi, published a policy guide on how to tackle disinformation while protecting human rights.
The report sets out certain actions that need to be taken in order to achieve this goal:
- Advertising based on tracking and targeting of personal data needs to be phased out. Targeted ads should be limited to using the information users provide voluntarily and explicitly for that purpose. Users should also be able to access, review and change what a platform knows about them.
- To give users ownership over their data and to provide proper transparency, content-recommendation systems need to be explained. This information should include the data input and how the algorithm was tested, which will make it easier to contest algorithmic decision-making.
- Additionally, we call for strong enforcement of the GDPR. The GDPR safeguards the rights of EU residents and prevents the misuse of their personal data for targeting purposes.
La FEDITO BXL publie un argumentaire appelant à réglementer et à réguler le marché du cannabis en Belgique.
Communiqué de presse : « Cannabis : une directive à revisiter » (3/11/2014)
"Les fédérations bruxelloise (FEDITO Bruxelloise), flamande (VAD) et wallonne (FEDITO Wallonne) des institutions actives en toxicomanie constatent, de manière conjointe, des limites à la politique belge en matière de cannabis. Ces fédérations régionales soulignent en effet l’importance de l’émergence de modèles alternatifs en matière de cannabis, et interpellent conjointement les autorités fédérales en ce sens." (extrait)
http://feditobxl.be/fr/2014/11/communique-de-presse-cannabis-une-directive-a-revisiter-3112014/
Face à l’échec de la prohibition du cannabis, Laurent Appel ne pense pas que la dépénalisation de l’usage soit suffisante pour casser le business des dealers ni pour financer une politique efficace de prévention. Seule l’organisation d’un marché légal et régulé permettrait d’atteindre ces objectifs. Voici les principaux aspects du modèle qu’il propose dans le livre Faut-il dépénaliser le cannabis ? des éditions Le Muscadier (2013) (collection Le choc des idées).
9/9/2014 - Kofi Annan, Richard Branson, George Shultz, Paul Volcker et d’autres se joignent aux anciens présidents du Brésil, du Chili, de la Colombie, du Mexique, de la Pologne, du Portugal et de la Suisse pour un changement des politiques en matière de drogues à l'occasion de la publication du rapport de la Commission globale de politique en matière de drogues (Global Commission on Drugs - Report).
Le rapport présenté s'intitule "Prendre le contrôle : sur la voie de politiques efficaces en matière de drogues" et plaide pour une toute autre approche au tout répressif : pour une régulation sous le contrôle des états et non des mafias et des dealers (cfr les 7 recommandations présentées dans le rapport).