Hebdomadaire Shaarli
Semaine 05 (February 1, 2016)
Un bon firewall pour Android (qui au passage bloque les pub) et ne nécessite pas de root.
Développé par Marcel Bokhorst, développeur de Xprivacy (Xposed).
Code source : https://github.com/M66B/NetGuard
En Belgique, des personnes sans logement, d’autres qui ont retrouvé un toit mais conservent leurs habitudes d’errance, n’ont pas d’autre endroit où consommer qu’un squat délabré, un parking ou une berge de canal. Aux dépens de leur santé, mais aussi de leur dignité. Reportage à Bruxelles et à Charleroi.
Ce reportage, réalisé pour le numéro des 20 ans de l'Agence Alter, est à découvrir en grand format web.
Au sein de la hiérarchie hospitalière, le métier d'aide-soignant(e) a vu le jour dans le processus de relégation des tâches les plus pénibles. Dans les services gériatriques, la gestion des excréments humains gouverne les relations de travail. L'Observatoire belge des inégalités vous propose une enquête réalisée in situ par une aide-soignante en activité.
Paradoxalement, lorsque la hiérarchie et les dispositifs censés construire de la « bientraitance » ne sont plus présents comme les dimanches, le soir ou la nuit, la créativité des aides-soignantes se déploie. Des complicités avec des patients s’observent pendant ces moments « désinstitutionalisés ». Les aides-soignantes s’accordent alors le droit d’écouter un air de musique tout en dansant au beau milieu du couloir, elles invitent le patient dément pris de chagrin à venir s’installer près d’elles ou encore ne s’affolent pas face à un vieillard désorienté qui a oublié de s’habiller. Ces histoires ne se retrouvent pas dans les manuels de la profession. Elles auront plutôt tendance à choquer ceux qui n’ont pas confiance dans la « capacité de penser » des aides-soignantes. Or ce dont elles témoignent en ces moments, c’est de leur capacité à préserver des rapports remplis de dignité.
Lorsque les aides-soignantes sont en corps à corps avec les patients souffrants, elles développent des savoirs qui leur sont propres : une ’éthique en acte’ que les médecins ne peuvent développer derrière leurs bureaux, analyses biologiques et autres chiffres rationnels. Ces travailleuses pourraient alimenter les réflexions éthiques faites autour des patients (notamment celles qui concernent la mort et la vie) mais par le mécanisme de relégation sociale, l’institution les pousse à rester muettes (elles ne sont par exemple jamais conviées aux réunions multidisciplinaires). Une meilleure reconnaissance de ces savoirs ’d’expérience’ construits dans le terrain de travail permettrait alors la construction d’autres mondes...
Les ONG israéliennes du camp de la paix ont lancé vendredi un cri d'alarme collectif face à une violente campagne dénonçant leurs responsables comme des agents de l'étranger et leur attirant harcèlement et menaces de mort.
"Nous faisons face à une campagne orchestrée qui vise à détruire la société civile en Israël, à une vague d'attaques sans précédent nourrie au plus haut niveau politique, y compris par le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu", a dénoncé Yuli Novak, présidente de "Breaking the Silence", une ONG offrant une plateforme aux soldats pour dénoncer les agissements selon eux condamnables de l'armée.
Les évaluations des enseignements par les étudiants peuvent avoir deux objectifs : améliorer la pédagogie des enseignants et servir de base pour les décisions de recrutement ou de promotion du personnel enseignant dans les établissements d’enseignement supérieur. (...) En réalité, ce score mesure bien d’autres choses. Alors qu’il n’est pas significativement corrélé avec l’apprentissage (mesuré par le niveau atteint par un étudiant en fin de semestre), il est corrélé avec des biais de genre de la part des étudiants. (...) Une étude récente (...) confirme et développe les résultats de deux études sur le sujet [qui] montrent que les étudiants évaluent systématiquement mieux les hommes que les femmes, alors que rien ne semble indiquer que les étudiants apprennent mieux avec des enseignants hommes.
Philosophe et primatologue américaine, Donna Haraway mène bataille depuis les années 1970 contre l’hégémonie de la vision masculine sur la nature et la science. Ses travaux, qui appellent à saisir les possibilités d’émancipation offertes par les technosciences, ont largement inspiré les mouvements cyberféministes. Portrait par Usbek et Rica.
DADA-DATA est une petite fabrique documentaire, un salut aux 100 ans du mouvement DADA, un hommage viral, vivant, vibrant, et ancré dans notre époque, comme DADA était en guerre contre la sienne. Déambulez dans notre «Dépot», un anti-musée aléatoire des œuvres phares DADA. Et participez aux «hacktions» hebdomadaires. La suite, bientôt. Dada vaincra.
Autre accessoire de mode qui pourrait se révéler très utile : le foulard connecté. Conçue et commercialisée par la société Wair, cette technologie repose sur un textile filtrant qui agit comme un masque antipollution et qui mesure la qualité de l’air ambiant. Là encore, un capteur relié à une application vous donne en temps réel un indice personnalisé et des alertes en cas de pollution.
Présentation en vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=Nw1cqWDhrW0
via http://www.arte.tv/magazine/futuremag/fr/les-vetements-qui-soignent-futuremag
« Rire ou ironiser à propos de certains événements internationaux ? Pourquoi pas. Mais dans ce cas précis, inutile de prétendre que l’on informe…
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Martin Weill et ses équipes sont, il est vrai, régulièrement confrontés à des situations difficiles, voire dangereuses, et ils n’hésitent pas à prendre des initiatives et des risques pour rapporter images et témoignages originaux, contrairement à certains experts qui glosent depuis les studios parisiens sur à peu près tous les sujets d’actualité internationale. Mais le « terrain » ne fait pas tout, et la séquence « information internationale » du « Petit Journal » est finalement à l’image de l’émission elle-même : absence de frontière claire entre information et divertissement (au détriment de la première), priorité accordée à la quantité et non à la qualité, recours (volontaire ou non) aux clichés, raccourcis et approximations, mise en récit et mise en scène destinées à valoriser le journaliste, etc. C’est ainsi que l’information elle-même est bien souvent reléguée au second plan, d’autant plus qu’elle est emportée par le flot des séquences que le « Petit Journal » enchaîne à un rythme toujours plus effréné. »