Since some Linux kernel version, the sony_laptop module has been able to manage natively Vaio’s keyboard backlight, turning it on/off and setting its timeout delay.
echo 1 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/kbd_backlight
--> 0 = off, 1 = on
echo 1 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/kbd_backlight_timeout
--> 0 = 10 seconds, 1 = 30 seconds, 2 = 60 seconds, 3 = Always on
Je viens de découvrir la commande qui permet de gérer le mode de préservation de la batterie pour un ordinateur VAIO Sony sous (Kubuntu) Linux.
Il s'agit d'abord de s'assurer que le module du kernel "sony_laptop" soit chargé (ce qui devrait être le cas) :
lsmod | grep sony
3 paramètres sont disponibles:
echo 50 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter
echo 80 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter
echo 100 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter
Ca prend directement effet!
Alternative (ne fonctionne pas toujours)
echo 0 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 100%
echo 1 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 80%
echo 2 | sudo tee /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter #for 50%
Pour connaître le statut actuel :
cat /sys/devices/platform/sony-laptop/battery_care_limiter
0 = 100%
1 = 80%
2 = 50%L'eurodéputé Louis Michel n'a pas respecté le code de conduite du Parlement européen, selon un avis rendu par le comité consultatif de l'assemblée, quelques mois après la découverte d'amendements déposés en son nom en faveur de lobbies des télécoms. Aucune sanction ne sera prise.
"Que passa Ixelles?
Depuis que les travaux ont commencé, les vélos ne peuvent plus passer rue du Collège. Pourtant il y a plus qu'assez de place pour que les vélos circulent (à contre-sens du sens unique) en toute sécurité. Comme tout bon cycliste, on ignore le sens unique et on passe, mais hier matin, un fonctionnaire de la commune était là pour arrêter tous les vélos, alors que les voitures sont garées sur les passages à piétons et sur le trottoirs à deux pas de là. Du surréalisme à la bruxelloise!
Merci d'en faire un sens unique limité au plus vite pour arrêter cette farce!"
Précisons que cet endroit était à double sens jusqu'à ces travaux. Si les travaux nécessitent le passage en sens unique pour les voitures, il n'y a pas de raison de ne pas pouvoir faire un "SUL" ("sens unique limité" qui autorises les vélos de passer).
Rien ne s'y oppose techniquement, il faut juste l'autoriser et mettre la signalisation adéquate.
http://www.gracq.be/files/uploads/DOSSIERS/2010_rapportSUL.pdf
" L'étude confirme la supposition que la route parallèle le long de l'Avenue Louise est une 'rue cyclable' atypique , mais que ce statut peut attirer davantage de cyclistes.
Elle suggère de prendre davantage de mesures d'accompagnement comme l'installation de ralentisseurs de vitesse. "
Moi aussi je confirme cela et c'est absolument nécessaire! Car aucun automobiliste n'est au courant que la vitesse est limitée à 30km/h, qu'il ne peut dépasser les cyclistes, qui peut rouler sur toute la largeur. Rien n'indique tout cela d'ailleurs, si ce n'est le panneau "rue cyclable" et des peintures potaches au sol...
As a group of industrial and graphic designers, hackers and artists, recently gathered together under the name Libre Objet, we all share a common question about open source industrial design, processes and products resulting from our work, with the aim of providing tools for accessing a free philosophy applied to the manufacture of objects.
Avec papa Barroso, maman Merkel, papy Van Rompuy et tonton De Gucht, l’icône Obama prépare en cachette le "Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement". Vers des lendemains qui déchantent et des porcs à la ractopamine.
Camarade Barack,
Nous pensons sincèrement que ta venue en Europe est une aubaine formidable pour le monde libre et civilisé. Nous avons encore des tas de choses à apprendre de toi et au vu du peu d’années qu’il te reste à tirer, nous sommes heureux de te recevoir dans notre plat pays.
Malgré ta présence annoncée, nous n’étions pas sûrs de croiser plus que l’ombre de ton ombre dans la capitale européenne. Alors, nous nous sommes dit qu’on allait t’écrire une petite lettre, un peu comme quand on était gamin et qu’on écrivait au Père Noël. Parce que tu es une icône, toi, qui as troqué la promesse de cadeaux par milliers contre des "Yes We Can" mobilisateurs. On voulait discuter un peu de la surprise que tu nous prépares en cachette avec papa Barroso, maman Merkel, papy Van Rompuy et tonton De Gucht. Notre famille un peu cachottière ne nous dit pas grand-chose sur le contenu de la surprise. On connaît son nom : "Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement", ou "TTIP" pour les intimes. Malheureusement pour vous, on a eu vent du contenu de la surprise que vous voulez nous faire. D’habitude, nous sommes des enfants sages mais, au risque de gâcher un peu la fête, nous voulions te dire qu’on ne veut pas de ce cadeau.
On l’a compris. Le Partenariat transatlantique est un nouvel accord de libre-échange bilatéral entre les Etats-Unis et l’Union européenne en cours de négociation. Officiellement, l’objectif est d’améliorer la compétitivité, booster la croissance et créer des emplois. Et le pacte sous-tend qu’on peut réaliser ces objectifs en libéralisant une série de domaines. Nous assisterons alors à une suppression des droits de douane et à l’abandon des barrières non tarifaires (c’est-à-dire toute une série de réglementations comme les normes de production, normes environnementales, sanitaires ou sociales). Nous vivrons aussi la libéralisation des services et une mise en concurrence des services privés et publics comme l’éducation, la santé, les services à la personne, l’eau publique, etc.
Mais Barack, là où toi et les dirigeants européens devenez insidieux, c’est dans la mise sur pied de deux institutions pernicieuses. La première, c’est un conseil de coopération réglementaire : une sorte de super-agence de régulation qui chapeautera tous les régulateurs européens et américains (nationaux et locaux). En gros, si un législateur envisage de contraindre un tant soit peu les normes environnementales pour installer un outil polluant, il faudra faire une étude d’impact pour évaluer le coût pour les entreprises (pas pour l’environnement, non, pour les entreprises). La deuxième institution, c’est la cerise sur le gâteau, le cheddar sur le hamburger : un système de règlement de conflits entre investisseurs et Etat. Traduction : c’est un tribunal d’arbitrage privé qui va pouvoir régler une plainte émise par une multinationale envers un Etat - mais surtout pas l’inverse - parce que ce dernier, par une règle ou l’autre, lui aurait empêché d’augmenter son profit ou aurait entravé un investissement. Cela voudrait dire, par exemple, que si la Région wallonne ou bruxelloise impose des taxes environnementales, la multinationale pourra attaquer la Région et aura de fortes chances de gagner son procès.
Le plus surprenant, Barack, ce n’est pas nécessairement que toi et la Commission européenne négociiez un accord de libre-échange gigantesque en douce. Ce n’est pas non plus que ce cadeau soit empoisonné pour nous, citoyens, pour nos petites entreprises et notre propre Etat de droit. Le plus surprenant est que ce cadeau, taillé pour les multinationales, ne fasse aucun bruit, aucune vague dans la presse, aucun murmure dans les parlements. Bref, qu’il soit négocié en dehors de tout cadre démocratique.
A en croire l’exemple du Mexique avec qui ton pays a conclu un partenariat de libre-échange, l’accord entre l’Europe et ton pays aura les conséquences inverses à vos objectifs initiaux. Il va, entre autres, dévaster toute l’agriculture européenne, encourager la délocalisation des industries, baisser davantage les salaires réels, encourager une compétition sans limites entre des entreprises qui remplaceront les services publics, autoriser les volailles traitées au chlore, les porcs à la ractopamine, les bœufs gonflés aux hormones et interdire d’étiqueter les produits OGM.
Nous sommes des jeunes qui croyons encore en l’avenir, parce que tous les jours nous le construisons en créant sur le terrain des alternatives qui nous permettent de sortir de la logique de marché, de la compétition, et du profit à tout prix. Nous sommes nombreux occupés à expliquer, réunir et mobiliser. Le pacte est irresponsable, dangereux et n’enrichira que les déjà très riches.
Le vieux continent est en période préélectorale. Nous faisons déjà face à une montée inquiétante des nationalismes extrêmes, du racisme, de la xénophobie et à un retour du fascisme. Tout ceci est provoqué par un accroissement des inégalités sociales, elles-mêmes résultats de la logique sous-jacente à votre pacte. Alors, es-tu vraiment sûr que les citoyens américains et européens en voudraient ?
Johan Verhoeven, Travailleur sans emploi; Nabil Sheikh Hassan, Permanent syndical; Jérôme Van Ruychevelt, Militant associatif.
L'interdiction totale du cannabis, actuellement en vigueur en Suisse, demeure insatisfaisante, estime la Commission fédérale pour les questions liées aux drogues. Plusieurs options sont sur la table.
"Doel 2 et Tihange 3 resteront à l’arrêt jusqu’au 15 juin. Au plus tôt. Un test de résistance mécanique a livré des résultats inattendus. Les opposants réclament la fermeture définitive."
"Selon nos informations, le test réalisé dans un réacteur de Mol aurait révélé une surprise dans la température à laquelle l’acier passerait de l’état ductile (capacité à se déformer sans se rompre) à l’état fragile. Or, une cuve dont l’acier serait trop fragile risquerait de se rompre en cas d’injection d’eau froide justifiée par l’urgence de refroidir le coeur du réacteur."