In theory, OOXML (Office Open XML) is an ISO/IEC standard (ISO/IEC 29500), despite heavy technical criticism being raised by many parties during the process and completely ignored by ISO/IEC. This shows that it is not a standard, let alone an open standard.
The following is a summary of these criticisms:
Complexity of specifications: the standard is extremely voluminous (~7,000 pages), making it virtually impossible for third parties to implement correctly. This contrasts sharply with competing standards such as ODF, which are much more concise.
Implementation inconsistencies: Microsoft Office applications do not implement the standardized version (ISO/IEC 29500 Strict), but use the “Transitional” variant, which includes compatibility features with legacy formats that contradict the stated goal of being a clean, modern, and above all open and standard format.
Proprietary dependencies: The specifications refer to several undocumented legacy behaviors of previous versions of Microsoft Office and require implementers to decode Windows-specific features to achieve compatibility.
Binary blob remnants: Despite being based on XML, OOXML incorporates binary data structures in many places, particularly for backward compatibility with legacy formats, and this compromises the transparency that XML should guarantee.
Platform-specific elements: The standard contains Windows-specific elements related to fonts, rendering, and other system behaviors that make any cross-platform implementation difficult or even impossible.
Controversy over the standardization process: The fast-track approval process adopted for OOXML by ISO/IEC was highly controversial, with allegations of procedural irregularities and vote manipulation raising legitimate doubts about the validity of the standard.
« Les jeunes sont accros aux réseaux sociaux à cause de la dopamine. » Cette phrase, devenue un lieu commun des débats publics, mérite qu’on s’y arrête — elle est au mieux dangereusement incomplète. Et pour cause : nous l’avons déjà entendue. Il y a trente ans, certains gros titres affirmait que l’addiction aux drogues n’était rien d’autre qu’une maladie cérébrale, réductible à une perturbation du circuit de la récompense. Aujourd’hui, le même raccourci neurobiologique migre vers les écrans — comme si la leçon n’avait pas été tirée.
Le champ des addictions a emprunté ce raccourci à de trop nombreuses reprises. Depuis les travaux fondateurs d’Olds et Milner (1954) sur les circuits de la récompense jusqu’aux recherches de Volkow et al. (1993) sur les récepteurs dopaminergiques, la neurobiologie a progressivement imposé sa grille de lecture. Alan Leshner, directeur du National Institute on Drug Abuse (NIDA) — qui finance la grande majorité des recherches dans le domaine des addictions —, l’a cristallisée en 1997 dans une formule restée célèbre : « Addiction is a brain disease. » Ce modèle a eu des effets réels — réduction d’une forme de stigmatisation, légitimation de traitements ou mobilisation de financements. Mais il a aussi renforcé un angle mort : en centrant l’explication sur le cerveau individuel et la pathologie, il a rendu invisibles les déterminants sociaux, économiques et commerciaux des conduites addictives et des consommations, et affaibli le débat sur la régulation des industries qu’elles soient légales et illégales.
Aujourd’hui, la Commission européenne a enregistré une initiative citoyenne européenne (ICE), intitulée « Réseau social public européen » .
L’initiative invite la Commission à créer, par voie législative, une plateforme de médias sociaux publique au niveau européen . Cette plateforme constituerait une alternative aux plateformes actuelles et fonctionnerait comme un service public, financée par la société et placée sous son contrôle. Elle pourrait ainsi rester impartiale et indépendante des pressions politiques tout en garantissant les droits de tous sans distinction .
https://citizens-initiative.europa.eu/index_fr
La collecte des signatures débutera sous peu ici (4/3/2026) :
https://citizens-initiative.europa.eu/initiatives/details/2026/000004_fr
Aujourd’hui, au vu de la montée des radicalismes, de l’autoritarisme et des mensonges dans le monde mais aussi en Belgique, nous n’avons plus le luxe de considérer l’apprentissage de la citoyenneté comme secondaire. Ainsi, deux heures de philosophie et citoyenneté constituent désormais une urgence démocratique. Dans ce cadre, il faut rappeler que la démarche philosophique proposée dans ce cours neutre, est bien celle du décentrement. En d’autres termes, l’élève est invité à se décentrer de ses positions pour prendre en compte d’autres positions sur tous les sujets de société, condition fondamentale du respect du pluralisme démocratique. Ainsi, le dialogue inter-convictionnel ne peut être confondu avec le cours de philosophie et citoyenneté. Bien que nécessaire, il se limite au dialogue entre religions ou morales non religieuses/laïque. Imposer le dialogue interconvictionnel dans un cours de philosophie et citoyenneté ou l’envisager à sa place reviendrait à « dé-neutraliser » ce cours.
Dans une carte blanche, plusieurs professeurs et chargés de cours en droit constitutionnel dénoncent la volonté de la ministre Van Bossuyt (NV-A) de poursuivre « sa politique de non-accueil de certains demandeurs d’asile, en méconnaissance flagrante (d’un) arrêt de la Cour constitutionnelle ».
"Dans un Etat de droit démocratique, les autorités politiques démocratiquement élues ne concourent pas seules à l’expression de la volonté générale. Leurs décisions s’inscrivent dans un réseau de procédures et d’institutions destinées à prévenir contre les potentiels errements d’une majorité parlementaire. Par leur fonction essentielle de gardiens de la Constitution, les juges constitutionnels garantissent que la volonté générale exprimée par la loi respecte la Constitution. Ce contrôle est un élément majeur du patrimoine constitutionnel européen ; il permet d’assurer le respect de règles si fondamentales qu’on a jugé utile de les inscrire durablement dans la Constitution, contre les abus des détenteurs actuels du pouvoir."
The European Fact-Checking Standards Network (EFCSN) released a White Paper today documenting a systemic decline in the integrity of European information spaces. The report identifies a "Great Retreat" where major technology companies have begun backtracking on long-standing commitments to combat disinformation.
3 mars 2026 – Le Réseau européen des normes de vérification des faits (EFCSN) a publié aujourd’hui un livre blanc documentant un déclin systémique de l’intégrité des espaces informationnels européens. Le rapport met en évidence un « grand recul » : les géants du numérique ont commencé à revenir sur leurs engagements de longue date en matière de lutte contre la désinformation.
Les conclusions de l'étude révèlent un changement de priorités chez les entreprises suite à l'élection présidentielle américaine de 2024. Plusieurs plateformes influentes, dont Google Search, YouTube et LinkedIn, ont renoncé à leurs engagements clés en matière de vérification des faits, conformément au Code de conduite de l'UE sur la désinformation. Face à la réduction de ces efforts de lutte contre la désinformation sur les plateformes numériques, l'EFCSN alerte sur les graves menaces qui pèsent sur l'intégrité des processus démocratiques et la confiance du public.
Ce revirement coïncide avec des attaques infondées lancées par les États-Unis contre la communauté européenne de l'intégrité de l'information. L'EFCSN réaffirme que la vérification des faits est une expression fondamentale de la liberté d'expression et un outil essentiel pour éclairer les citoyens grâce au contexte, plutôt que de les faire supprimer.
Le rapport souligne que les conséquences de ce repli dépassent largement le cadre politique, pesant lourdement sur l'économie et la santé publique européennes. La désinformation est désormais reconnue comme une menace stratégique pour les entreprises, l'économie mondiale perdant chaque année des dizaines de milliards de dollars . Des secteurs d'importance stratégique, tels que les énergies renouvelables et la 5G , sont fréquemment la cible de campagnes coordonnées. Par ailleurs, la désinformation en matière de santé a engendré un gouffre économique considérable.
Qu'est ce qu'une bonne société (et comment la construire) ?
Cet essai, version éditée de la conférence Cochrane donnée à la Society for Social Medicine and Population Health à Bradford en 2025, expose la vision personnelle de l'autrice Kate Pickett et de ce à quoi nous devrions aspirer et de la manière dont nous pourrions y parvenir.
Elle commence par présenter des preuves établissant un lien entre les inégalités socio-économiques et le bien-être, et souligne que les éléments constitutifs d'un lieu utopique existent, mais pas tous au même endroit. En s'appuyant sur les enseignements tirés de la santé publique en matière de prévention et d'intervention en amont, elle présente ensuite ce qu'elle considère comme les deux politiques les plus prometteuses que nous pouvons mettre en œuvre : un revenu de base universel et un impôt sur la fortune, soutenus par des assemblées citoyennes, des budgets participatifs et des structures institutionnelles favorisant l'élaboration de politiques sociales fondées sur des données probantes. L'autrice soutient que nous disposons des données et des outils nécessaires pour créer collectivement une bonne société et qu'il est possible de changer de cap et de léguer un monde meilleur aux générations futures. Une bonne société est une société où la santé physique et mentale de chacun est aussi bonne que possible, parce que la prévention est une priorité et que les inégalités en matière de santé sont nivelées en s'attaquant aux déterminants plus larges de la santé. C'est une société où ceux qui ont besoin de soins – qu'il s'agisse d'enfants, de personnes handicapées ou de personnes âgées – sont pris en charge sans subir de stress financier, dans des environnements où leur bien-être émotionnel et social est aussi important que leurs besoins physiques.
Nos enfants et nos jeunes devraient s'épanouir dans un système éducatif qui stimule leur imagination, inspire leur créativité, leur donne les compétences nécessaires pour la vie et ne laisse personne de côté.
A TikTok-style interface for exploring random Wikipedia articles.
Dans une note publiée en mai 2025, Éconosphères évaluait le montant des aides aux entreprises privées belges à 51,9 milliards d’euros en 2022. Avant que la Banque nationale de Belgique ne produise sa propre estimation quelques mois plus tard. Avec toujours la même interrogation: ces aides sont-elles efficaces? Et les évalue-t-on assez ?
Les premières conclusions de l’étude sur l’impact de la légalisation partielle du cannabis en Allemagne ne montrent pas d’augmentation à court terme de la consommation ou des infractions routières liées, mais plutôt une forte baisse des poursuites judiciaires.
Des chercheurs du Centre médical universitaire de Hambourg-Eppendorf (UKE) en Allemagne ont étudié les effets à court terme de la légalisation partielle du cannabis pour les adultes. En avril 2024, la loi CanG est entrée en vigueur en Allemagne, autorisant la culture et la possession limitées de cannabis à des fins récréatives pour les adultes.
Suite à cela, une nouvelle limite légale de 3,5 nanogrammes de THC par millilitre de sérum sanguin a été établie en août 2024 pour la conduite automobile.
https://www.newsweed.fr/gouvernement-allemand-augmenter-limite-thc-volant/
Publiée dans la revue The Lancet Regional Health – Europe, cette étude serait la première à évaluer l’impact à court terme de la légalisation du cannabis en Allemagne sur la consommation et la conduite sous l’influence du cannabis.
https://www.thelancet.com/journals/lanepe/article/PIIS2666-7762(26)00005-0/fulltext
DOI: 10.1016/j.lanepe.2026.101593
« Dans l’ensemble, cette étude n’a révélé aucun impact à court terme sur la consommation de cannabis ou la conduite sous l’influence du cannabis après la légalisation du cannabis en Allemagne », concluent les chercheurs.
Dans le même temps, les infractions liées au cannabis enregistrées par la police auraient diminué de 60 à 80 %. Les statistiques de la police allemande sur la criminalité pour 2024 font état de 100 000 affaires pénales de moins dans ce domaine par rapport à l’année précédente, les consommateurs occasionnels n’étant plus poursuivis au pénal.
L’idée que les voitures et les stationnements sont nécessaires au business des centre-villes est en effet une fausse croyance, un mythe, largement démenti par les faits. Car en matière de commerce comme dans beaucoup d’autres, l’intérêt général écologique converge avec l’intérêt économique des commerces locaux.
À peine lancé, le projet de l’Arizona sur la question des stupéfiants est déjà un échec. Emblématique de la méconnaissance de nos responsables politiques, il porte également en lui les germes d’une surpénalisation mortifère des consommateurs et consommatrices, au détriment de leur autonomie, de leur bien-être, et ce au plus grand profit des trafiquants.
BOB est un vélo extra urbain qui est plus confortable, plus sécuritaire et plus intuitif. Un vélo électrique capotable à 4 roues et 2 places.
En cohérence avec ses ambitions écologiques, BOB ne sera proposé qu’en Location Longue Durée (LDD) via des collectivités partenaires avec un engagement minimum de 6 mois.
Amine Kessaci, 22 ans, et un courage fou. Son nom résonne comme un symbole de résistance dans les quartiers nord de Marseille. Après l’assassinat de deux de ses frères, par des narco-trafiquants, ce jeune écolo a transformé sa douleur en combat. Dans cet entretien sans esquive, il raconte la narcocratie de l’intérieur, démonte l’échec de la répression et plaide pour une réponse globale : justice sociale, dignité, légalisation encadrée. Une parole politique née du deuil, tenue par la détermination. Un témoignage rare.
Fournit de l’information importante sur le syndrome d’hyperémèse cannabinoïde (SHC) au Canada. Il s’agit d’un problème de santé moins connu associé à l’usage fréquent de cannabis et à l’exposition à des produits à forte teneur en THC pouvant entraîner des épisodes répétés de graves nausées, vomissements et maux d’estomac. Ce document répond aux questions les plus fréquemment posées sur le SHC, notamment ce que c’est, les personnes les plus touchées et pourquoi les vomissements liés au cannabis entraînent une augmentation du recours aux soins d’urgence.
Après trois ans de recherches, l'Anses tranche : le vapotage réduit les risques par rapport au tabagisme et doit être réservé aux fumeurs.
Rapport consultable ici : https://www.anses.fr/system/files/TABAC2023-AUTO-0223-RA.pdf?download=1
Vérification d'âge, contrôle parental, interdiction : les États s'activent pendant que les plateformes sabordent leur propre modération. Faut-il interdire les réseaux aux ados, ou responsabiliser les plateformes et leurs algorithmes ?
Corporate Europe Observatory révèle que Meta a rencontré 38 fois des eurodéputés d'extrême droite depuis le début de cette législature (contre 1 seule fois sous la précédente). Google France a dîné avec 6 députés RN à Strasbourg. Ces connexions existent dans toute l'Europe — en Italie avec la Lega, en Hongrie avec le Fidesz, aux Pays-Bas avec le PVV. Ces rencontres sont publiques via les registres de transparence. Rends-les visibles, interpelle les médias locaux, demande des comptes.
L’interdiction du cannabis comme crime contre l’humanité : la requête novatrice d’AROD devant la CPI et la voie vers une réforme mondiale
Le 29 décembre 2025, l'Alliance pour des politiques en matière de drogues axées sur les droits (AROD) a déposé une communication inédite auprès du Bureau du Procureur de la Cour pénale internationale, affirmant que l'application et la défense judiciaire systématiques de l'interdiction du cannabis constituent des crimes contre l'humanité au sens de l'article 7 du Statut de Rome. Comparant l'interdiction à des paniques morales du passé – telles que la chasse aux sorcières, les purges nazies et l'apartheid –, cette communication met en lumière un système de persécution fondé sur la peur plutôt que sur les faits. Cet article analyse en profondeur les fondements empiriques, la justification juridique, les précédents clés et le potentiel de cette communication à catalyser une transformation du droit international du cannabis et la promotion des droits humains. Il examine également les actions menées par l'AROD auprès des pays d'Amérique latine et du Conseil de l'Europe, afin de renforcer son appel à une responsabilité et à une réforme à l'échelle mondiale.
Requête devant la CPI sur le site de l'AROD (décembre 2025) : https://www.arodpolicies.org/international-criminal-court-submission
Plaidoyer AROD (janvier 2026) : https://www.arodpolicies.org/un-human-rights-correspondence