Michel Onfray a fait faire des cauchemars à William Lowenstein, médecin, spécialiste des addictions et président de SOS Addictions.
«Pourquoi des gens aussi intelligents disent des bêtises aussi grandes sur l’alcool?» (...) Ce n’est pas la substance qu’il faut changer mais les comportements, le mésusage; (il) nous faut apprendre à nous protéger des événements indésirables que sont les conséquences des abus et des dépendances; apprendre aussi à garder les «événements désirables» des substances psychoactives (ceux qui modifient notre humeur, notre relation aux autres, notre pensée, notre sommeil, notre appétit, notre sexualité)… mais sans perte de contrôle, sans nous détruire, nous et nos proches. (...) Un addictologue n’éradique rien, (il) diminue les risques. L’addictologue n’est pas un ayatollah sanitaire, au mieux un réducteur de dommages; (...)
Voir également : http://jeanyvesnau.com/2015/11/12/alcoolisme-et-hedonisme-michel-onfray-relevera-t-il-le-defi-que-lui-lance-william-lowenstein/
Ah Daria, c'est vrai que c'était sympa :)
"Quand le syndicalisme, point d’appui historique de la plupart des avancées émancipatrices, s’efface, tout se dégrade, tout se déplace. Son anémie ne peut qu’aiguiser l’appétit des détenteurs du capital."
"Nous vivons sans doute la crise globale la plus importante de l’histoire de l’humanité: à la fois écologique, financière, sociale, sanitaire, humaine et démographique. "Une douce révolte" va à la rencontre des démarches multiples qui se développent un peu partout en Europe et qui visent à une transformation des bases fondamentales de la société : l’économie, le politique, la finance, la citoyenneté... Des démarches qui n’en restent pas à l’indignation mais qui passent à l’action... "
Le documentaire est actuellement visible en intégralité sur le site web de la RTBF :
http://www.rtbf.be/video/detail_une-douce-revolte?id=2051482
"Épuisement de la croissance économique, enjeux écologiques, meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle : autant de raisons qui vont amener les sociétés à moins travailler."
"Adolescentes bourrées et couples 100 % hardcore : la capitale de la Belgique n'est pas uniquement peuplée de technocrates."
"Nous assistons à un décrochage des sciences sociales qui, du coup, ne jouent pas leur rôle de contre-pouvoir."
Publication des résultats de l'enquête 2015 de la «global drug survey», la plus grande enquête sur le sujet directement auprès des consommateurs...
"De nombreux chercheurs, sociologues, politologues ou géographes notamment, ont déjà souligné que ce raisonnement relevait d’une pensée magique qui confond distances spatiales et distances sociales. [...] Malgré ses biais de principes et ses échecs sur le terrain, le traitement spatial des questions sociales n’en reste pas moins populaire chez les « décideurs » [...]"
Vous aussi, jouez à L'Homme au Harpon, le 1er serious game de la RTBF, et tentez d'obtenir votre libération conditionnelle !
"Les chiffres confirment l’impression : au 1er janvier 2014, 33 % de la population bruxelloise était de nationalité étrangère. Et la part de Bruxellois qui ont la nationalité belge mais une origine étrangère est, elle aussi, proche du tiers. [...] Pourtant, cette division en deux camps a toujours cours sur la scène politique"
L’anthropocène est un de ces mots volontiers utilisés dans les milieux intellectuels intéressés par la technologie. Le concept affirme que nous sommes entrés dans une nouvelle ère de l’histoire de la terre, au cours de laquelle l’être humain loin d’être un simple élément du système écologique, en devient un acteur majeur, pour le meilleur ou (plus souvent) pour le pire.
"Si vous aviez raté ce dossier de fond dans le dernier numéro papier d’Usbek & Rica (@usbeketrica), réjouissez-vous, vous allez pouvoir le lire en ligne ! Le grand dossier sur les radicaux et les marginaux qui appellent à briser les machines est vraiment passionnant. "
« Ça n’a pas toujours été ainsi. Il y a quelques dizaines d’années, la Finlande avait l’un des taux d’emprisonnement les plus élevés d’Europe. Puis, dans les années 60, des chercheurs scandinaves ont commencé à examiner l’efficacité de la punition sur la réduction de la criminalité. Conclusion : cette efficacité est nulle.»