Par la présente, je souhaite transmettre mon encouragement à mes con-citoyens qui sont grévistes aujourd’hui, le seront peut-être demain, ou lors des prochaines actions annoncées par les syndicats.
Je souhaite également communiquer ma joie de voir que des citoyens se mobilisent - enfin - pour préserver des jours de repos, obtenir un meilleur financement des services publics et de la justice, empêcher une augmentation de la charge de travail.
Il ne m’est encore jamais arrivé de prendre la plume pour commenter l’actualité, mais, cette fois, la lecture de la presse et, plus encore, des commentaires qui l’accompagne me donne, plus que jamais, la nausée.
Notre intérêt est du côté des syndicatsC’en est trop, et il est temps, je pense, de l’affirmer : face à la férocité du système économique actuel, notre intérêt à nous, citoyen, est d’exiger une redistribution des richesses efficaces, promouvoir la sécurité sociale, encourager la culture, bénéficier d’une justice bienveillante et accorder une attention particulière à l’enseignement. Et ceux qui les défendent, malgré tous leurs défauts de fonctionnement, sont les syndicats.
Notre intérêt n’est pas de foncer, tête baissée, vers une économie qui ne nous apporte pas plus de bien-être - et dont 80% des profits sont accaparés par 20% des plus riches.
"La critique des syndicats et leur remise en cause ne sont pas neutres socialement, ne tiennent pas la route face aux faits et sont un vecteur de hausse des inégalités sociales. Elle montre aussi le déséquilibre du discours médiatique, celui-ci faisant le relais d’une vision plutôt qu’une autre, posant rarement la question des conséquences sociales."
Scientists say they've pinpointed the time in our lives when we start losing friends, rather than making new ones, by looking at the phone data of some 3.2 million Europeans.
"Le champ journalistique, comme beaucoup d’autres, ne peut fonctionner qu’au prix de ce qu’il faut bien appeler une forme objective d’imposture, en ce sens qu’il ne peut faire ce qu’il fait, à savoir contribuer au maintien de l’ordre symbolique, qu’en faisant comme s’il ne le faisait pas, comme s’il n’avait d’autre principe que l’utilité publique et le bien commun, la vérité et la justice. S’agit-il d’hypocrisie ou de tartuferie ? Non. Aucun système quel qu’il soit ne peut fonctionner sur le mode de l’imposture intentionnelle et permanente. Il faut que les gens croient à ce qu’ils font et qu’ils adhèrent personnellement à une idéologie socialement approuvée."
Ils s’appellent Momo, Adrien, Charlie ou Jenny. Accros au crack ou au skénan, ils tiennent le pavé de Sken’ City, un quartier en plein Paris où tout tourne autour de la drogue. StreetPress a passé plusieurs semaines en leur compagnie. Suivez le guide.
Dans son nouvel ouvrage Pour en finir avec les mafias - Sexe, drogue, clandestins : et si on légalisait ?, Emmanuelle Auriol, professeure à l’Ecole d’économie de Toulouse, propose plusieurs moyens pour lutter contre le crime organisé. Opposée à la vision étatique actuelle, faisant de la prohibition la seule solution pour éradiquer ces marchés, elle estime que des politiques publiques couplant légalisation, répression et éducation auraient de meilleurs résultats - qu’ils soient économiques ou sociaux.
Pour Jean-Jacques Jespers, professeur de journalisme à l’ULB, médias et responsables politiques font régner l'émocratie, un néologisme pour signifier un système où les discours et les décisions sont dictés par l'émotion. Cette stratégie est exacerbée dans le contexte actuel de peur et de perte de repères.
La prolifération de l’usage des médias sociaux n’a pas abouti à un changement social significatif, estiment les chercheurs Alex Pentland, Manuel Cebrian et Iyad Rahwan dans un article du dernier numéro de la revue Communications of the ACM. Pour Alex Pentland, le directeur du Laboratoire des dynamiques humaines du Media Lab du MIT (...) si les médias sociaux ont fourni un carburant aux mobilisations spontanées, ils n’ont pas aidé à construire un changement social durable et réfléchi, c’est-à-dire des actions collectives coordonnées.
« ce qu’il nous faudra, au-delà du temps de recueillement, ce n’est pas plus de prières, de compassion et d’empathie : c’est plus de conscience historique, plus de sciences naturelles, plus d’histoire de la philosophie et des religions, bref, plus d’outils nous permettant de comprendre que nous faisons partie d’un seul et même récit, d’une seule et même histoire, et que cette histoire est merveilleuse précisément parce qu’elle est fragile, et non malgré cette fragilité.»
It seems like many of us follow in our parents' footsteps when it comes to choosing a career, but in reality, how often does it actually happen? And if we don't follow our parents into the same line of work, how do their occupations affect what we...
En français : http://www.numerama.com/politique/153861-quand-facebook-met-a-jour-bourdieu-pour-etudier-le-determinisme-social.html
Une étude exclusive du Guardian portant sur sept économies occidentales révèle que les vingtenaires vivent désormais au-dessous du niveau national de leurs pays respectifs.
The war against drugs has been a terrible disaster for everybody involved. Why? And can we do something differently?
Check out the Stop The Harm campaign: https://stoptheharm.org
Machines could take 50% of our jobs in the next 30 years, according to scientists. While we can’t predict the future, we can imagine a world without work – one where those who own the tech get rich from it and everyone else ekes out a living, propped up by an increasingly fragile state. Meet Alice, holder of the last recognisable job on Earth, trying to make sense of her role in an automated world
Lancé mardi sur Twitter, #SiLesNoirsParlaientCommeLesBlancs inverse les préjugés racistes pour que les Blancs se rendent compte de ce qu'ils sortent parfois.
Dans les rues de Kaboul, elles sont admirées ou exécrées. L’équipe féminine afghane de cyclisme lutte à vélo pour l’émancipation des femmes de leur pays.
If you had one minute, one hour, one extra year in your life: what would you do with it? Time Loans. Lost Time Refunds. Buy & Sell Time.
"Pour éviter de propager des amalgames, il est nécessaire de comprendre ce qui sous-tend le basculement de certains individus dans des groupes jihadistes violents non pour l'excuser ou le légitimer […], mais bien pour le prévenir."
"Belgique, 1978. Le Ministre des Travaux publics projette un immense barrage dans la vallée de l'Eau Noire, en amont de la petite ville de Couvin. Mais les habitants se transforment en de fiers Irréductibles et livrent une flamboyante guérilla... Un film choral qui communique la joie et la force d'un mouvement populaire en tous points exemplaire."
"Pour le philosophe, « la guerre est économique ». Il analyse en quoi la radicalisation se nourrit de désespoir."
La gentrification est souvent favorisée par des politiques publiques, au nom entre autres de la mixité sociale. Dans la recherche urbaine toutefois, ce type de discours fait l’objet de vives critiques.