- Je suis un petit fumeur, ce n'est pas grave : FAUX
- Les fumeurs n'ont pas de volonté : FAUX
- La cigarette légère ou fine est moins nocive : FAUX
- Le tabac à rouler est plus naturel : FAUX
- Si on fume depuis trop longtemps, ça ne sert plus à rien de s'arrêter : FAUX
- Je fais du sport pour éliminer le tabac : FAUX
- La nicotine est toxique : FAUX
- Je vais prendre dix kilos si j'arrête : FAUX
- La cigarette me déstresse : FAUX
- Je m'arrêterai quand je serai plus vieux : FAUX
The results show drivers are less interested in the common good than cyclists.
Une AI qui transforme nos rues en rues apaisées, piétonnes, cyclables, fleuries, comme aux Pays-Bas...
Le niveau baisse ? – Les grandes leçons de notre enquête | Ecole démocratique - Democratische school
Parmi les principales causes invoquées, on note la taille des classes, la ségrégation sociale des établissements scolaires, des évolutions sociétales qui ne favorisent pas l’acquisition des savoirs scolaires, des programmes qui articulent inadéquatement volume et exigences.
Sur la base de toutes une série de considérations qui incluent les commentaires des comités d’éthique et des sports de l’Agence mondiale antidopage (AMA), il a été conclu que l’usage du cannabis répondait au critère de "l’esprit du sport".
L’AMA insiste sur le fait que l’interdiction du cannabis ne s’applique qu’en compétition, c’est-à-dire après 23h59 le jour précédant la compétition. La limite de détection actuelle de 180 ng/ml de ∆9-THC-COOH dans l’urine et un seuil de 150 ng/ml, plus l’incertitude de la mesure de 30 ng/ml, tient compte de ce fait. En raison de ces seuils élevés, ce sont principalement les consommateurs chroniques et fréquents de cannabis et les athlètes consommant des doses élevées en compétition qui seront détectés. Par conséquent, le seuil n’affectera généralement pas la liberté d’un athlète qui souhaite consommer légalement du cannabis en dehors de la compétition. Les sportifs qui ont besoin d’un traitement médical à base de cannabis doivent demander une autorisation d’usage à des fins thérapeutiques (AUT).
"Enseigner la réalité des faits devient une prise de risque"
"J’ai reçu des menaces de viol et de mort par courrier électronique, par courrier, par les réseaux sociaux ou encore par le standard de l'établissement, se souvient Sophie Djigo au micro de franceinfo. Quelqu’un a menacé de me dépecer." Ces pressions sont "largement efficaces", déplore la professeure, qui estime ne pas être un cas isolé. "J'ai reçu depuis beaucoup de messages de collègues dans toute la France, en particulier des enseignants de SVT, d'histoire et de lettres, qui se retrouvent confrontés à des pressions de groupes qui refusent l'enseignement de la théorie du genre, du fait islamique en cours d'histoire, l'enseignement de la Shoah, des mémoires de l'esclavage, de l'histoire coloniale ou de la décolonisation."
La Commission européenne va tenter de faire adopter par la Convention-cadre antitabac (CCLAT) de l’OMS des mesures qu’elle veut imposer aux populations de l’Union européenne. Ceci permettrait de court-circuiter les parlements, Européen et nationaux, en invoquant le caractère contraignant de la Convention. Pour cela, la Commission européenne a préparé une position pour sa délégation à la COP10 qui réunit les 181 pays signataires de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (CCLAT) de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) du 20 au 25 novembre au Panama. Celle-ci consiste, selon les révélations du 19 septembre du média allemand Table, en un refus de reconnaitre la réduction des risques, l’interdiction de publicité et des menaces, imprécises dans le média allemand, sur la vente en ligne de vapotage, et la surtaxation des produits à risque réduit, dont le vapotage.
Sur le plan technique, il faut comprendre que les injonctions de détections obligent les fournisseurs à analyser toutes les communications de l’ensemble des utilisateur·ices des services concernés. Et puisque les messages sont alors analysés avant d’être envoyés à leurs destinataires, cela supprime non seulement toute confidentialité mais cela rendra également inutile toute technique de chiffrement appliquée ultérieurement, c’est-à-dire une fois que le message à quitté l’appareil de l’utilisateur·ice.
L’évaluation et la certification sont, avec la formation des enseignants, les principaux obstacles pour que nos écoles soient inclusives, accessibles à tous les élèves quelles que soient leurs situations sociales, physiques ou intellectuelles. Et si le système scolaire se basait sur les forces des élèves et sur leurs acquis pour les valoriser, même s’ils n’ont pas pu rejoindre les niveaux standards de l’enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles ? Une idée pour donner à chaque élève la possibilité d’avancer : le Passeport des Compétences.
Une cinquantaine de sites occidentaux ont récemment été « clonés » afin de diffuser un message allant dans le sens des intérêts de la Russie. Radioscopie d’une opération d’influence.
« Ce qui est navrant, c’est d’assister à toute cette désinformation sans la contextualiser. (...) En un mot, ces détracteurs sont composés de scientifiques qui déplorent le manque de neutralité du guide. Mais eux ne sont pas neutres, ils sont liés à l’extrême-droite homophobe. (...) Le guide, lui, est le fruit d’un compromis, d’acteurs, d’actrices qui viennent d’horizons divers. Il n’est pas complétement neutre, c’est vrai. Il s’inscrit clairement dans une démarche progressiste. Mais pas militante. »
« Le guide n’est pas écrit par ou pour des militant·es, mais par plus de 150 professionnel·les qui sont des représentant·es des écoles de tous les réseaux, des représentant.es des parents, des travailleurs et travailleuses de planning familial, de centres PMS, des scientifiques, etc. Il repose sur une base commune. Sur des travaux d’organismes très sérieux comme ceux de l’OMS ou l’Unesco. C’est un guide qui se veut le plus représentatif possible »
« Je trouve que face à toute cette agitation, les ministres sont droites dans leurs bottes. Le protocole d’accord qui vise à rendre l’Évras obligatoire à tous les établissements de la Fédération Wallonie-Bruxelles est en marche. Il n’est pas question de réviser tout cela.
Pour rappel, on ne parle pas d’une matière omniprésente. Mais bien de séances qui ont lieu deux heures par an [qui plus est une seule fois, fin du primaire et une autre fois en secondaire]. Ce que je crains, c’est plutôt la levée de boucliers chez certains parents. On veut tout faire pour les rassurer, les amener à s’informer, à voir par eux-mêmes ce qu’est une séance Évras. Encore une fois, ce sont deux heures où l’on propose de s’occuper de problématiques qui les préoccupent. Un endroit où les enfants se sentent en sécurité, où ils peuvent se sentir libres de parler, d’être eux-mêmes en toute confidentialité. Un endroit où on leur amène des réponses sur-mesure, qui prennent en compte leurs paramètres.
Et surtout pas un endroit où l’on va leur faire ingurgiter quoi que ce soit. Encore une fois, l’Évras, ce n’est pas un cours. »
Comment doit-on comprendre l’hostilité généralisée à l’égard de la réduction des risques en matière de tabagisme (la vape, le snus,...) au sein de la communauté dominante de la lutte antitabac et d’une grande partie de la communauté de la santé publique ?
Nous ne pouvons plus l'ignorer… les similarités avec les pires excès de « Big Tobacco » dans les années 1970, dans ses tentatives de nier les méfaits du tabacs et manipuler l'opinion publiques et les politiques, ne peuvent plus être ignorées.
Les méthodes, l’éthique et les conséquences ne sont que trop similaires et deviennent de plus en plus courantes...
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Le brief égrène sur une vingtaine de pages, dont un bon tiers listant les références bibliographiques, les principaux hoax contre la vape et leurs réfutations. Pris dans la presse, les exemples de désinformation sur le sujet ne sont pas exhaustifs, tant ceux-ci pullulent. Le document de l’ASH, révisé par 16 scientifiques de haut niveau, a retenu les sujets typiques et les exemples particulièrement cyniques de tromperies.
Le document en question : https://ash.org.uk/uploads/Addressing-common-myths-about-vaping-ASH-brief.pdf
Plutôt que de recourir aux accusations outrancières, ses auteurs seraient plus inspirés de se pencher sur les causes réelles de l’impopularité croissante d’Israël, à savoir le maintien des Palestiniens sous un régime colonial d’apartheid
"Plus on devient militant pour une cause, plus on va verser dans la cognition motivée, c’est-à-dire un raisonnement dirigé par la conclusion, qui va pousser l’individu à chercher à confirmer ce qu’il veut démontrer (toute opinion extrême comme le complotisme procède de la même mécanique)", explique Pascal Wagner-Egger, enseignant-chercheur en psychologie sociale et en statistique à l’université de Fribourg (Suisse) et coauteur, avec Gilles Bellevaut, de l’ouvrage Méfiez-vous de votre cerveau, 30 biais cognitifs décrits et expliqués pour moins se tromper et mieux raisonner (Edition 41). Selon le chercheur, "certains écologistes radicaux, en s’enlisant dans cette voie, en arrivent à verser dans la dérive antisciences, notamment en rejetant les technosciences, aveuglés par leur combat pour la protection de l’environnement. Ils sont guidés par l’idée que tout ce qui est naturel serait bon, par opposition au chimique (alors que tout est chimie !), à l’artificiel, et donc à ce qui est scientifique".
(...)
"Au départ, Reporterre s’inscrit dans ce que j’appelle la critique sociale structurelle, c’est-à-dire l’analyse des mécanismes liés au capitalisme qui mènent au désastre écologique. Mais s’est développé un confusionnisme, qui s’appuie notamment sur l’affaissement du clivage gauche-droite et le dérèglement du rapport à la critique, explique Philippe Corcuff, professeur de science politique à l’Institut d’études politiques de Lyon et auteur de La Grande Confusion, comment l’extrême droite gagne la bataille des idées (Textuel). On est passé de la critique sociale structurelle (critique de l’exploitation capitaliste) à la critique conspirationniste (de méchants riches aux intentions cachées qui manipuleraient dans l’ombre)."
«Puis-je vous demander une copie de tous vos emails, de vos messages et photos sur Facebook, et de tous les fichiers sur votre ordinateur ? J’aimerais tout savoir sur votre vie privée.»
Maintenant que les utilisateurs sont captifs, que les concurrents ont quasiment disparu, que les business indépendants ont été acculés à la faillite ou rachetés, on peut exploiter l’utilisateur jusqu’au trognon.
Premièrement, en augmentant les tarifs et en supprimant les programmes gratuits. Les utilisateurs sont habitués, migrer vers un autre service est difficile, la plupart vont payer. Surtout si cette hausse est progressive. L’objectif n’est pas d’avoir de nouveaux utilisateurs, mais bien de faire cracher ceux qui sont déjà là. On va donc leur pourrir la vie au maximum : tarifs volontairement complexes et changeant, rebranding absurdes pour justifier de nouveaux tarifs, blocage de certaines fonctionnalités, problèmes techniques empêchant la migration vers un autre service, etc.
En second lieu, on va bien entendu stopper tout investissement dans l’infrastructure ou le produit. Un maximum d’employés vont être licenciés pour ne garder que l’équipage minimal, si possible sous-payé. Le support devient injoignable ou complètement incompétent, la qualité du produit se dégrade tout à fait.
Bref, c’est la merdification.
C’est destructif ? C’est bien l’objectif.
(...)
Si les conséquences pour le client sont évidentes, elles le sont encore plus pour le travailleur. S’il n’a pas été viré, le travailleur doit donc désormais travailler beaucoup plus, dans une infrastructure qui part à vau-l’eau et sans aucune perspective autre que de se faire insulter par les clients.
Les « faux indépendants » (livreurs Deliveroo, chauffeurs Uber, etc.) voient fondre leurs marges alors que les règles, elles, deviennent de plus en plus drastiques et intenables. Le terrifiant spectre du chômage nous fait prendre en pitié les employés forcés de nous fournir des services merdiques. Nous les remercions. Nous leur mettons des étoiles par pitié, parce que sinon ils risquent de se faire virer. Et nous payons pour un service de merde. En l’acceptant avec le sourire. Ou alors nous les engueulons alors qu’ils ne peuvent rien faire.
(...)
Index alphabétique des sites complotistes et de la fachosphère : qui transmet les fake news ? Qui tire les ficelles de la désinformation ?
Sont répertoriés dans cet index un grand nombre de sites complotistes et d’autres portails de « réinformation » qui ont le plus de portée en France et en Europe. Leur point commun ? La diffusion régulière de fantasmes et de théories du complot, de fausses nouvelles, ou « fake news » ou le déni de faits scientifiques afin de « fabriquer du doute ». Vous y trouverez aussi les portraits de certains influenceurs qui usent de ces infox en tant qu’instrument politique et/ou religieux.