Le commissaire européen à l’Energie presse les Etats membres à prendre des mesures à court terme face à la crise et à long terme pour renforcer leur indépendance énergétique.
“Même si [...] la paix revient demain, nous ne reviendrons pas à la normale dans un avenir prévisible”, a-t-il prévenu à l’issue d’une réunion extraordinaire des 27 ministres de l’Energie de l’UE qui s’est tenue mardi pour discuter de la crise.
“Plus on peut économiser le pétrole, en particulier le diesel, en particulier le kérosène, mieux on se porte”, a défendu Dan Jørgensen, confirmant les informations de POLITICO selon lesquelles Bruxelles souhaitait que les Européens voyagent moins.
Il a appelé les pays membres à suivre les conseils de l’Agence internationale de l’énergie, à savoir “travailler à domicile dans la mesure du possible, réduire les limitations de vitesse sur les autoroutes de 10 kilomètres [par heure], encourager les transports publics, mettre en place une circulation alternée des voitures [...] augmenter le covoiturage et adopter des pratiques de conduite économes”.
A plus long terme, il a exhorté les Etats membres à redoubler d’efforts pour déployer davantage d’énergies renouvelables, déclarant que “c’est maintenant que nous devons enfin inverser la tendance et devenir véritablement indépendants sur le plan énergétique”.
"Nous vivons sans doute la crise globale la plus importante de l’histoire de l’humanité: à la fois écologique, financière, sociale, sanitaire, humaine et démographique. "Une douce révolte" va à la rencontre des démarches multiples qui se développent un peu partout en Europe et qui visent à une transformation des bases fondamentales de la société : l’économie, le politique, la finance, la citoyenneté... Des démarches qui n’en restent pas à l’indignation mais qui passent à l’action... "
Le documentaire est actuellement visible en intégralité sur le site web de la RTBF :
http://www.rtbf.be/video/detail_une-douce-revolte?id=2051482
"Vous n’avez pas pu la rater, une vague de propos haineux emporte les débats sur les réseaux sociaux depuis quelques temps. La crise syrienne et les déplacements de population font ressurgir des idées sombres qu’on croyait enfuies dans les égouts de l’histoire. Et pourtant, les propos tenus ressemblent en tous points aux discours propagandistes, caricaturaux et simplistes d’avant guerre. Les internautes vont jusqu’à « liker » en masse des citations de la propagande nazie sans même le réaliser…"
source : http://francais.rt.com/international/5516-grande-bretagne-citations-nazies-internet
« « La Crise espagnole » est un résumé en images des cinq dernières années en Espagne : chômage, manifestations, répression policière, expulsions de familles endettées, coupes dans les aides sociales... Les photographies d’Olmo Calvo (1) sont une somme sur les conséquences de la crise, un échantillon des souffrances et des luttes d’une grande partie de la population espagnole. »
La crise, puis les politiques de baisse des dépenses publiques décidées par les gouvernements pour tenter d’y répondre frappent dur, mais pas également. À plusieurs niveaux, leurs premières victimes demeurent les femmes.
Table Ronde de la Revue Humanitaire
Depuis 2011, en France, tous les quinze jours en moyenne, une personne s’est immolée par le feu sur la place publique. Un web-documentaire revient sur cette brûlante épidémie qui se déroule dans un silence glacial. Lien vers le webdoc: http://le-grand-incendie.nouvelles-ecritures.francetv.fr/
Sorti en octobre 2013, No Es Una Crisis est un passionnant documentaire de Fabien Benoit et Julien Malassigné traitant de la situation politique et économique en Espagne dans le sillage du mouvement des Indignés.
via http://www.framablog.org/index.php/post/2013/11/21/no-es-una-crisis-documentaire-libre
Difficultés d’accès au logement et aux soins, contrats de travail précaires, les jeunes subissent de plein fouet les effets de la crise économique et sociale. Mais la génération des 18-25 ans regorge d’imagination pour surmonter les obstacles.
Suite (réaction des lecteurs): http://www.rue89.com/2013/10/13/messages-a-vivien-g-force-darreter-etudes-a-cause-2-500-euros-246572
Face au naufrage de l'Union européenne, Emmanuel Todd et Frédéric Lordon, deux grands adversaires de l'euro débattent d'une possible sortie de crise et en appellent à la souveraineté populaire contre le pouvoir des banques.
Pour le professeur David Nutt, l'équation est simple : la crise financière a été causée par une prise excessive de cocaïne de la part des banquiers. Sa théorie, exposée dans un hebdomadaire britannique, fait l'objet d'un véritable buzz Outre-Manche.