"Comme on l’a vu, la question est loin d’être simple et les réponses sont parfois même contradictoires. Mais c’est encore plus complexe qu’il n’y parait. Par exemple, par modélisation on peut montrer que les bénéfices en terme de santé apportés par une pratique du régulière du vélo (avec ou sans casque) dépassent largement les risques (absolus) d’accidents. Les infrastructures routières et le nombre de cyclistes semblent aussi être des facteurs décisifs pour diminuer ce risque (absolu) d’accidents: plus les infrastructures sont présentes, plus les cyclistes sont en nombre et moins d’accidents il semble se produire. L’exemple du Danemark est à ce titre exemplaire.
Si vous vous posez la question à un niveau individuel, il s’agit principalement d’évaluer ce risque absolu d’accident. Selon le lieu où vous vous trouvez, la manière dont vous faites du vélo (je connais quelques spécimens qui feraient bien de porter un casque!), les infrastructures présentes, l’âge que vous avez, etc., il peut être sage de porter le casque…du moment où ça ne vous décourage pas d’en faire."