Un degré, deux degrés, trois degrés, quatre degrés… Au cours du siècle à venir, la température de la planète va continuer de monter. Plus l’humanité émettra de gaz à effet de serre, plus le réchauffement climatique sera important. Mais en quoi ce dérèglement du climat est-il un problème ? Pourquoi doit-on se soucier de quelques degrés de plus ?
Naturellement, la hausse des températures va avant tout entraîner des canicules de plus en plus fréquentes et meurtrières. Et ces épisodes de chaleur s’accompagneront de sécheresses très problématiques pour l’agriculture.
Mais ce n’est pas tout. Un autre mécanisme risque d’être mis à rude épreuve : le cycle de l’eau. Entre la fonte des glaciers, la montée des eaux et les inondations, les conséquences pourraient bien être meurtrières pour les humains, mais aussi pour l’ensemble de la biodiversité.
Cette vidéo, conçue en collaboration avec Rodolphe Meyer (de la chaîne Youtube Le Réveilleur), présente certaines des conséquences les plus problématiques du changement climatique et permet de comprendre pourquoi il est un défi majeur du XXIe siècle.
Pour Christopher Snowdon, le Secrétariat de la Convention-cadre pour la lutte anti-tabac (CCLAT) doit être réformé ou dissous.
Désintérêt des rédactions et sous-information chronique : deux traits de l’information internationale dominante dont la Bolivie continue de faire les frais. Lors d’un concert de désinformation autour des élections générales (présidentielle notamment) organisées en 2019, la presse française (et internationale) n’a pas hésité à maquiller un coup d’État en « démission forcée » ou en produit d’une « convergence de griefs » contre le président sortant Evo Morales. Le tout accompagné d’un regard plein de bienveillance sur l’auto-proclamation de Jeanine Áñez à la Présidence, au terme d’un processus ayant piétiné les principes démocratiques les plus élémentaires [1]. Si l’arrestation de cette dernière, entre le 12 et le 13 mars 2021, a fait « réapparaître » le pays dans la presse française, le traitement médiatique n’en a pas été meilleur. Dépendance à l’AFP, bâtonnage de dépêches, amnésie et manque d’investigation ont une nouvelle fois fait tousser l’information.
Les "chambres/tribunaux de traitement de la toxicomanie" peuvent sans doute contribuer à humaniser la justice, dans une certaine mesure, mais elles sont loin d'être un "remède" miracle sous l'angle de la santé publique ou de la criminalité.
Point de vue sur la question, depuis les USA, où ces "drug courts" sont largement expérimentées depuis près de 30 ans:
"Drug courts are part of a failed system that presumes we can “punish” our way out of addiction. Instead, research shows that people who use drugs need community-based harm reduction and treatment services, not the threat of criminal sanction. (...)
The evidence is clear that drug courts don’t decrease incarceration rates.
While drug courts reduce initial sentences, [...] studies have found that people who fail drug court programs receive sentences up to two to five times longer than conventionally sentenced defendants facing the same charges. (...)"
Non rien, juste un opérateur d'énergie qui change la température des maisons grâce à des thermostats connectés (genre Nest), en vue de limiter une surconsommation sur le réseau en période d'été...
En France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, l’essor du vapotage a accompagné des chutes sans précédent du tabagisme des jeunes. Malgré ce constat, la théorie de la renormalisation est toujours très utilisée dans les débats politiques... ou dans le chef de certains "tabacologues" ou associations anti-tabac.
Julien Pain, journaliste, a passé une journée dans une "université citoyenne" près d'Avignon: "On m'avait dit que s'y trouveraient les têtes d'affiche de la désinformation et du complotisme en France. Et ils étaient presque tous là. Richard Boutry, un ancien journaliste qui pense aujourd'hui que le monde est dirigé par des élites satanistes. Francis Lalanne, chanteur qui dénonce une dictature installée en France. Ou Louis Fouché, un médecin qui fait campagne contre les vaccins et prend des positions dénoncées par la plupart de ses confrères."
Elisabeth Bik répond sur le plan scientifique : "J’aurais apprécié qu’il réponde à certaines de mes critiques, sur Pubeer ou dans une lettre ouverte. Je ne pense pas que ce soit une bonne chose, lorsque les scientifiques s’attaquent en justice. C’est une discussion scientifique et pas une juridique. Mais il n’a répondu à aucune des critiques que j’ai émises sur Pubpeer. A aucune. A la place, il me menace d’un procès. Ce n’est pas bon. Je ne pense pas que ce soit comme ça qu’un scientifique, professionnel devrait répondre. Mais c’est ce qu’il fait."
Cannabis et oisiveté? Un cliché!
"Fully adjusted regression models indicated that current cannabis users’ accelerometer-measured sedentary behavior did not significantly differ from non-current users. Frequent cannabis users engaged in more physical activity than non-current users. Light cannabis users had greater odds of self-reporting physical activity compared to non-current users."
Commenter l’actualité de la Palestine en 2021 sans faire un retour en arrière n’a pas plus de sens que lors des événements dramatiques précédents. Ce qui se passe aujourd’hui n’a pas commencé il y a quelques semaines à Cheik Jarrah mais remonte à bien plus loin.
Sans remonter jusqu’aux premiers achats de terre en Palestine par le baron Rothschild à la fin du XIXe siècle, il faut au moins remonter à la Nakba, la catastrophe en arabe, qui s’est abattue en 1948 sur le peuple palestinien, qui n’avait rien demandé.
La partition de la Palestine à l’initiative de l’ONU, contre l’avis de la population locale, a rapidement conduit les colons juifs à bousculer ces locaux, jusqu’à provoquer l’exode de près de 800.000 personnes, qui espéraient pour la plupart regagner leurs villes et villages dès que le calme serait revenu.
Non seulement, cela n’a jamais été possible, mais vingt ans plus tard, les colons, désormais israéliens, se sont emparés du reste de la Palestine, provoquant au passage un deuxième exode des populations locales.
Depuis 1948, les Palestiniens ont été soumis à un régime colonial qui a instauré l’apartheid entre Israéliens juifs et la population d’origine.
Sanipasse (https://sanipasse.fr/) est un logiciel libre de vérification des certificats de test ou de vaccination, et d'organisation d’événements respectueux des règles sanitaires.
Présentation du service dans un article publié sur Linuxfr :
https://linuxfr.org/news/sanipasse-le-deconfinement-libre
Freenode staff have stepped down. The network that runs at freenode.org/net/com should now be assumed to be under control of a malicious party. Andrew Lee will likely gain control over the NickServ database at some point.
I recommend that you move to libera.chat as soon as possible, as the former Freenode staff has left the network that exists on the Freenode domains, and so they can no longer guarantee the safety of your information or community there. Basically, libera.chat is the continuation of Freenode.
Pour pouvoir recentrer le débat des politiques drogues sur des bases scientifiques et non idéologiques, il est aussi important d’identifier les arguments qui pourraient être utilisés par les adversaires de la légalisation et y répondre sereinement.
Voici quelques exemples et contre arguments.
Les autorités israéliennes commettent les crimes contre l’humanité d’apartheid et de persécution, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport rendu public aujourd’hui. Cette conclusion se fonde sur une politique globale du gouvernement israélien qui vise à maintenir la domination des Israéliens juifs sur les Palestiniens, et sur de graves abus commis contre les Palestiniens vivant dans le territoire occupé, y compris Jérusalem-Est.
Le rapport de 213 pages, intitulé « A Threshold Crossed: Israeli Authorities and the Crimes of Apartheid and Persecution » (« Un seuil franchi : Les autorités israéliennes et les crimes d’apartheid et de persécution » - résumé en français), examine le traitement réservé aux Palestiniens par Israël.
La police israélienne tire en fait sur les manifestants palestiniens des balles d’acier, recouvertes d’une pellicule de caoutchouc et capables d’infliger de graves blessures.
On entend encore aujourd’hui les phrases suivantes : « On ne sait pas ce qu’il y a dedans » ou encore « C’est plein de produits chimiques ». Pour ce numéro spécial, 10 ans de vape, c’est l’occasion de présenter quelques études sur le sujet depuis 2010. Oui ! Déjà une dizaine d’années que des scientifiques se penchent sur la cigarette électronique. Impossible ici de toutes les présenter, elles sont tellement nombreuses, mais voici une petite sélection et leur conclusion. À faire lire aux « Si ça se trouve, c’est pire que la clope ! ».
Plusieurs événements d’actualité ont ravivé le spectre du « profilage » des Belges par l’Etat. A tort ?
« Mais non, ce projet existe déjà. Et de manière très aboutie. L’outil s’appelle « Oasis » (NDLR, Organisation Anti-fraude des Services d’inspection sociale). Il est fonctionnel depuis 2005. Il s’agit d’une centralisation de nombreuses données de l’ONSS, de l’Onem, du SPF Sécurité sociale et du SPF Emploi. Non seulement on centralise, mais on applique des algorithmes qui vont tenter de deviner le comportement des citoyens et trouver des noms de personnes suspectées de fraude sociale. C’est du profilage.
En réalité, cette base de données n’est créée par aucune loi, ni arrêté royal. Et on ne trouve que très peu d’informations à son propos, si ce n’est par hasard en farfouillant dans des documents de l’administration. Rien sur le site de la Banque Carrefour de la Sécurité sociale (BCSS), ni de l’ONSS. Quand on s’adresse à l’administration, on ne reçoit que quelques informations parcellaires, mais jamais la copie des algorithmes, ni même d’information claire à leur sujet.
On apprend par contre, documents publics à l’appui, qu’Oasis va être prochainement remplacé par le projet « Big data Analytics Platform ». Le marché, estimé à 6,75 millions d’euros, a été attribué par la Smals (NDLR, l’ASBL informatique de l’Etat) à Deloitte Consulting & Advisory le 9 juillet 2019.
(...)
On ne peut pas exclure qu’il n’y a pas d’erreurs. Ni les employeurs ni les travailleurs ne peuvent vérifier ces données. On ne sait même pas que ça existe. Ce qui amène parfois à cibler des gens qui n’ont rien fait. Et celui qui est visé par un algorithme ne va pas comprendre pourquoi il se retrouve dans le radar. Les inspecteurs eux-mêmes disent ne pas comprendre pourquoi ils vont contrôler tel employeur plutôt qu’un autre. On n’a pas la main sur l’outil. Il y a juste un ordinateur qui vous crache des noms. »
La Norvège pourrait bientôt disposer d’une des législations sur les stupéfiants les plus libérales d’Europe, et même du monde. Si le projet de loi, élaboré par le gouvernement de centre droit et examiné par les députés depuis le 16 mars, est adopté, l’achat, la possession et l’usage d’une dizaine de drogues – dont le cannabis, la cocaïne et l’héroïne – seront dépénalisés. En petite quantité, certes. Mais suffisamment pour que la réforme, présentée comme « la plus radicale socialement depuis des décennies », suscite un débat de société.
Intitulé « De la punition à l’aide », le projet de loi plaide en faveur d’un changement de paradigme : privilégier le dialogue à la sanction.
La science pathologique, c’est un processus psychologique dans lequel un.e scientifique qui, à l’origine, respectait la méthode scientifique, commence à s’écarter progressivement de cette méthode et s’entête à interpréter ses travaux à sa façon.
On dit que ce processus est « pathologique » parce que ça devient une obsession. La personne est incapable d’admettre ses erreurs, même si tout indique qu’elle a tort.
"(...) Contrairement à ce que croit l'"honnête citoyen", pour qui les détenus méritent bien leur sort, la population carcérale n'est pas faite de voyous avec du sang sur les mains et des morts sur la conscience, mais bien, pour l'essentiel, de pauvres, d'exclus, de paumés... (...) Les gens qui y croupissent ou qu'on y renvoie à répétition sont des accidentés de la vie, des laissés pour compte, auxquels s'agglomèrent, certes quelques caïds, mais surtout une grosse proportion de petits revendeurs de cannabis et d'autres substances qualifiées d'illicites, outre des toxicomanes qui ont perdu pied. (...) Les pays qui ont éradiqué la grande misère, notamment par une protection sociale large et solide, et ceux qui ont légalisé les drogues en substituant à la prison un traitement socio-médical, ont vu leurs prisons littéralement se vider."
Carte-blanche de Jean-Marie Dermagne, avocat, ancien bâtonnier - Porte-parole du Syndicat des avocats pour la démocratie (SAD), parue dans Le Vif (10/03/2021)