Une société sans consensus sur ce qui est vrai est-elle possible ? Cette question se pose depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 qui s'est caractérisée par une véritable "infodémie", une épidémie de fausses informations, parfois relayées par les décideurs politiques eux-mêmes. En santé publique, cette infodémie a fait presque autant de dégâts que les infections par le virus lui-même, estiment plusieurs chercheurs.
Un récepteur synaptique impliqué dans l’émergence de croyances aberrantes | Salle de presse | Inserm
Pourquoi sommes-nous parfois enclins à croire à l’improbable envers et contre tout ? Une étude menée par une équipe de neuroscientifiques et de médecins psychiatres de l’Hôpital Sainte-Anne et d’Université de Paris, ainsi que de l’École Normale Supérieure – PSL et de l’Inserm pointe vers un récepteur synaptique spécifique. Son blocage induit des décisions prématurées et aberrantes, ainsi que des symptômes ressemblant à ceux rapportés dans les stades précoces de psychose. Les résultats viennent d’être publiés dans Nature Communications [https://www.nature.com/articles/s41467-021-27876-3].
"Directeur de l’institut hospitalo-universitaire de Marseille, Didier Raoult est devenu, au printemps 2020, une idole pour une partie de la population française. En faisant la promotion d’un traitement inefficace contre le Covid-19, le chercheur marseillais a acquis une aura, une stature nationale au point de recevoir, dès le mois d’avril, la visite du président de la République.
Et pourtant, dès cette époque-là, Mediapart révélait déjà deux rapports qui documentaient les méthodes douteuses de Didier Raoult, des arrangements avec la science et un manque d’expertise de ses équipes en épidémiologie.
Plus tard, Mediapart révélait également que les équipes de Didier Raoult prescrivaient de façon sauvage à des patients atteints de tuberculose un traitement expérimental, non testé, qui a provoqué dans certains cas de graves complications.
Ce sont ces deux ans d’enquête que Mediapart vous propose aujourd’hui en vidéo. "
Toutes les personnes infectées par le SARS-CoV-2 ne développent pas des symptômes graves du Covid-19. Cela signifie-t-il pour autant que la maladie est bénigne ? Des chercheurs allemands démontrent que même en cas de Covid-19 léger ou modéré, les fonctions du cœur, des reins, des poumons et des vaisseaux sanguins sont affectées de manière mineure mais non négligeable chez les plus de 45 ans. Un suivi est donc recommandé après l'infection.
Autre point aussi polémique que rarement débattu avec objectivité, la gloutonnerie électrique du bitcoin. Condition sine qua non à la sécurité du réseau (ce n’est pas un bug, c’est une fonctionnalité critique), son impact environnemental demeure encore biaisé.
Alors, plutôt que d’argumenter qu’un système monétaire universel comme bitcoin ne se fait pas sans coût, Alexandre Stachtchenko soutient que l’aspect énergivore représente une aubaine par rapport… aux énergies renouvelables (ENR).
Sources non-pilotables et intermittentes, les ENR comportent un handicap économique majeur, rappelle-t-il : on doit installer une capacité de production bien supérieure à la consommation nécessaire. Ce qui génère une énergie « perdue », le stockage restant extrêmement compliqué et coûteux.
Or, suggère le consultant crypto, pour rentabiliser, pérenniser et accélérer le déploiement de ces ENR, afin de rencontrer les objectifs climatiques par exemple, il existe une industrie extrêmement mobile, capable de s’installer n’importe où, pour absorber les surplus d’énergie lorsqu’ils sont présents, et partir autre part lorsque le réseau électrique est développé ou lorsque ce n’est plus nécessaire : le minage de bitcoins.
"30% à 40% des échecs dans les études supérieures seraient dus à l'abus d'alcool..." !
"Bien que très différentes, les épidémies de Sida et de Covid-19 mettent les sociétés face à des dilemmes médicaux, politiques et sociétaux communs en termes de gestion de l’incertitude scientifique, de responsabilisation, d’attention aux plus vulnérables et surtout de prévention.
L’histoire de la gestion politique des épidémies infectieuses est longue et permet d’éclairer la situation actuelle. La peur de la contagion propre à une épidémie peut réinstaurer la « logique antiscientifique de la souillure », comme l’a brillamment montré Susan Sontag (1989 : 44), et générer des métaphores guerrières qui stigmatisent les personnes atteintes ou celles estimées « à risque ». (...)"
L'épidémiologiste se montre très critique envers l'exécutif ou les experts médiatiques qui minimisent la vague Omicron et promettent une chimérique immunité collective.
Skip sponsor segments in YouTube videos playing on a Chromecast.
Liberties, in cooperation with Access Now and EDRi, published a policy guide on how to tackle disinformation while protecting human rights.
The report sets out certain actions that need to be taken in order to achieve this goal:
- Advertising based on tracking and targeting of personal data needs to be phased out. Targeted ads should be limited to using the information users provide voluntarily and explicitly for that purpose. Users should also be able to access, review and change what a platform knows about them.
- To give users ownership over their data and to provide proper transparency, content-recommendation systems need to be explained. This information should include the data input and how the algorithm was tested, which will make it easier to contest algorithmic decision-making.
- Additionally, we call for strong enforcement of the GDPR. The GDPR safeguards the rights of EU residents and prevents the misuse of their personal data for targeting purposes.
Les infections, même asymptomatiques, peuvent avoir des conséquences à long terme. Les preuves de séquelles neurologiques, de phénomènes qui pourraient prédisposer certains malades à développer des troubles neurodégénératifs, voire des démences, s'accumulent.
Focaliser sur le taux de mortalité, c'est ignorer le risque d'handicap ou de dommages aux organes chez les survivants, qui peuvent compromettre la qualité et l'espérance de vie des plus jeunes.
Enfin, minimiser l'impact sur les enfants par une comparaison avec les adultes est un biais cognitif dont les experts devraient s'affranchir et les parents se préoccuper : savoir que "très peu d'enfants en mourront", comme a déclaré la présidente de la SFP, ou faire l'hypothèse que les "Covid longs" seront plus rares que chez l'adulte, suffit-il à accepter le risque pour son enfant ? Quel serait alors le nombre acceptable de décès d'enfants et de séquelles handicapantes avant d'adopter les solutions visant à prévenir les contaminations ? Selon les données internationales, au moins 4% d'enfants infectés pourraient souffrir de "Covid long". Avec des centaines de milliers d'enfants contaminés, et plus encore si on laisse galoper le virus dans les classes, pourra-t-on parler encore longtemps de manifestations rares ?
Exposer délibérément des enfants à un agent biologique de niveau 3 ne serait qu'une expérimentation menée sans le consentement des parents et reposant sur leur désinformation. Cette stratégie, en plus d'être une violation du droit à la protection de la santé (article L. 1110-1), est contraire aux droits fondamentaux à la vie et la santé, tels que définis par la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), signée par la France.
C'est officiel, la coalition du nouveau gouvernement post-Merkel annonce que l'Allemagne va légaliser le #cannabis.
Selon le média allemand #DerSpiegel, un représentant du groupe de travail chargé d’évaluer le changement de politique a déclaré : "Nous introduisons la distribution contrôlée de cannabis aux adultes à des fins récréatives dans les magasins agréés."
Cette annonce est une étape décisive pour l'avenir de l'industrie du cannabis en #Europe.
À la lecture des faits, notamment de l’enquête de terrain de l’OCCRP, qui corroborent les analyses qui l'ont précédées, le silence de l’OMS et des « anti-tabac » liés à Bloomberg à propos de China Tobacco est étonnant. D’autant plus qu’il s’accompagne d’un tapage souvent délirant de ceux-ci sur la vape.
Pour aller plus loin : lire la vaste enquête (en 7 articles) publiée en juin 2021 de l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), un consortium de journalistes indépendants spécialisés sur le crime organisé et la corruption : https://www.occrp.org/en/loosetobacco/china-tobacco-goes-global/
On accuse souvent – en partie à raison – la Région flamande de freiner le reste du pays sur ces questions. Mais la Wallonie est loin d’être un élève modèle. Parmi ses incohérences les plus manifestes, celle de continuer de vouloir miser sur la logistique comme pôle majeur de son (re)déploiement économique.
Les grandes puissances se livrent une guerre sans merci pour le contrôle des autoroutes de l’information sous-marines. Quels enjeux pour l’Europe?
L’extrême concentration géographique des câbles, notamment au niveau de leur point d’atterrissement (Marseille, Bretagne, Cornouailles…), les rend particulièrement vulnérables.
Ces infrastructures sont aujourd’hui aussi cruciales que les gazoducs et les oléoducs. Mais sont-elles aussi bien protégées ?
Designed to be repaired – can be fully disassembled with a single screwdriver
Battery super-quick to replace – in 5 seconds, like the old days
10 years of software support – yes, we mean it, it works for a decade
10 year FREE spare part guarantee – delivered in 24 hours
Built with care – child labour-free, recyclable, sustainable, organic, fair trade
"Curieusement, le crash test ne mentionne pas la vitesse de la voiture. Et dans l'article correspondant, il n'est jamais fait mention de la dangerosité de l'automobiliste. Or ici, il est pourtant flagrant que peu importe la manière dont vous allez rouler avec vos enfants ou les transporter sur votre vélo, le danger n°1 reste le conducteur de la voiture. On pourrait ainsi avoir une autre lecture et conclure que, dans tous les cas, c'est l'automobiliste qui est dangereux."
Toute la différence réside entre une étude de risque en situation plutôt qu'en labo, comme c'est le cas ici. Ce n'est pas uniquement l'aspect "coque de protection" qui devrait compter, mais aussi la visibilité du vélo et de ses passagers, la manœuvrabilité de l'ensemble, la capacité de freinage, la facilité à circuler dans le trafic et les (mauvais) aménagements urbains...
On en oublierait presque qu'on parle également d'un mode de déplacement *actif". Les personnes à vélo sont bien plus immergées et conscientes de l'environnement dans lequel elles circulent que d'autres usagers. Leurs sens sont en alerte, contrairement à la posture d'un conducteur assis dans l'habitacle de sa confortable voiture de mieux en mieux insonorisée, bien souvent distrait par une multitude d'éléments (GPS, musique, téléphone, quand il ne s'agit pas carrément de surf sur internet ou d'utilisation des réseaux sociaux, comme les cyclistes le constatent et peuvent en témoigner...)
Bref rien ne dit que dans la "vraie vie", les résultats soient à l'opposé et qu'une remorque à l'arrière d'un vélo soit moins visible depuis un gros SUV d'un conducteur distrait et donc plus "dangereuse"... De même, on conseille aux jeunes enfants de rouler devant leurs parents plutôt que... derrière.
Extraits :
- La transformation d’un espace auquel on accède gratuitement, en un espace où il faut débourser pour y rester, renforce également le risque d’auto-exclusion de personnes qui fréquentaient le lieu et ne s’y sentent plus les bienvenues.
- Permettre l’extension des terrasses sur une plus grande portion de l’espace public n’est pas un choix sans conséquences : il exclura une partie des usages, la partie non monétarisée.
- Si les mesures sont temporaires, on pourrait être tenté de les accepter sans rien en dire, mais le risque réside dans l’extension dans le temps de l’exceptionnel. Permise aujourd’hui sous couvert de nécessité économique, l’extension déraisonnée de l’horeca sur l’espace public sera peut-être difficile à contester demain. Or, les logiques marchandes imposent certains comportements : à commencer par celui de consommer. Compte tenu de la situation économique critique dans laquelle nous nous trouvons, l’intérêt général se confond-il avec l’intérêt de certain·e·s ? Certaines balises ne devraient-elles pas être mise en place ?