L’économiste Gaël Giraud, coordinateur de la traduction de l’ouvrage «L’Imposture économique», suggère une remise en cause radicale des fondements scientifiques et mathématiques de l’économie «orthodoxe». Il nous explique pourquoi.
People have been debating which way the toilet paper should roll for as long as we’ve had toilet paper. The video above from Wendover Productions provides more fodder for this long-standing debate.
«Certes, nous ne savons pas tout de la cigarette électronique. Mais on sait qu'elle est beaucoup moins nocive que la cigarette», rappelle le Dr William Lowenstein, médecin spécialisé dans les addictions à Paris et président de l'association SOS Addictions.
"Le mandat de la Belgique au sein de la Banque mondiale pose question. Plus d’un dixième du budget belge de la coopération au développement est versé à l’institution, mais personne dans le pays, à part peut-être au Ministère des Finances, ne semble savoir quelles sont les positions défendues par les représentants belges à Washington. Des problèmes de transparence et, plus largement, de cohérence sont dénoncés par de plus en plus d’acteurs de la société civile et de parlementaires."
«Il y a un calcul politique assez simple : dire à a population que l'on va lancer de la vidéosurveillance est plutôt rentable pour un élu, ça se voit tout de suite. On peut dire « levez les yeux, regardez, on ne peut plus nous reprocher de ne pas l'avoir fait ». Mais quand on discute avec les élus en privé, ils sont les premiers à reconnaître qu'ils ne savent pas exactement à quoi ça sert, si ce n'est d'aider la police ou la gendarmerie dans des proportions très modestes et peut-être pas à hauteur du coût financier que cela représente.»
Marre d'utiliser les groupes FB pour organiser vos événements, votre asso, et tchater à plusieurs...? Voici Framateam, un nouveau service Dégooglisons qu'on vous présente à grand renforts de licornes !
"Ce dispositif de maintien de l’ordre est surtout connu sous le terme anglais de kettle (« bouilloire ») ou kettling. (...) L’idée est d’isoler tout ou partie du cortège, afin éventuellement de l’immobiliser, d’arrêter certains de ses membres ou de provoquer sa dispersion au compte-goutte. (...)
Si on ne peut pas gagner le rapport de force en s’affrontant dans la rue et physiquement à ce dispositif (bien que, de manière circonstanciée, cela puisse parfois réussir ; on l’a vu), il faut le gagner politiquement. C’est à dire, annuler les effets politiques recherchés par une telle opération : terreur, isolement, dissociation.
Un haut responsable militaire israélien a provoqué une controverse en invitant à un «examen de conscience national» à l'occasion de la journée de commémoration de la Shoah, ses détracteurs l'accusant de fournir des arguments aux ennemis du pays.
«S'il y a quelque chose qui m'inquiète dans les commémorations de la Shoah, c'est de voir les processus nauséabonds qui se sont déroulés en Europe en général, et plus particulièrement en Allemagne, il y a 70, 80, 90 ans et de voir des signes de cela parmi nous en cette année 2016», a-t-il déclaré lors d'un discours marquant le début des commémorations.
«Après tout, il n'y a rien de plus simple et de plus facile que de haïr l'étranger (...) de susciter la peur et d'intimider (...) de devenir bestial, d'oublier les principes et d'être content de soi», a-t-il ajouté.
C'est en février dernier qu'a débuté cette offensive de la droite contre les responsables militaires. Le chef d'état-major, le général Eizenkot, avait alors expliqué à des lycéens : « Nous ne pouvons pas agir selon des slogans du type : Si quelqu'un vient pour vous tuer, tuez-le d'abord. Je ne veux pas qu'un soldat vide un chargeur sur une fille de treize ans qui le menace avec des ciseaux. » Plusieurs députés et des ministres avaient vivement réagi en qualifiant les paroles d'Eizenkot de véritable « hérésie ». « Un militaire menacé, disaient certains, doit pouvoir tirer sans hésiter sur son agresseur. »
D’un côté, il y a ceux qui défendent un Etat juif tout puissant ; de l’autre, des partisans d’un Etat commun où Juifs et Arabes vivraient en égaux. Entre les deux, la question de la souveraineté d’Israël.
Flattr et Adblock proposent une nouvelle solution concrète pour rémunérer les créateurs de contenus et sites web, autrement qu'en affichant des bannières publicitaires ou en traquant les internautes à des fins marketting, avec "Flattr Plus".
FAQ : http://blog.flattr.net/2016/05/flattr-plus-in-the-media/
Sur le même sujet : http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/comment-adblock-plus-et-flattr-veulent-faire-payer-la-presse-aux-internautes-569094.html
Une Blockchain, c’est une base de données décentralisée qui ne peut pas être rétroactivement modifiée et qui permet d’exécuter des logiciels. Bitcoin est l’une des applications les plus connues de cette technologie, mais il existe plein d’autres applications possibles.
Interview de Primavera de Filippi
Dans son nouvel ouvrage Pour en finir avec les mafias - Sexe, drogue, clandestins : et si on légalisait ?, Emmanuelle Auriol, professeure à l’Ecole d’économie de Toulouse, propose plusieurs moyens pour lutter contre le crime organisé. Opposée à la vision étatique actuelle, faisant de la prohibition la seule solution pour éradiquer ces marchés, elle estime que des politiques publiques couplant légalisation, répression et éducation auraient de meilleurs résultats - qu’ils soient économiques ou sociaux.
Avoir un emploi ne protège plus de la pauvreté. En Europe, les travailleurs pauvres représentent plus de 9 % de la population active.
Face à un phénomène qui parait difficile à endiguer avec les moyens actuels de la politique sociale, une idée ancienne, qui était déjà évoquée par les philosophes Thomas More (1478-1535) et Thomas Paine (1737-1809) au XVIe et au XVIIIe siècle, a ressurgi dans le débat public, celle du revenu universel.
Peut-il encore exister des journaux indépendants des pouvoirs financiers ? Ce n’est pas qu’une question de moyens, c’est avant tout une question politique. Aujourd’hui, des titres comme l’Humanité, la Croix, le Monde diplomatique, Politis, ou encore la Marseillaise (…), indépendants des entreprises du CAC 40, doivent démultiplier des trésors d’imagination pour vivre. Paradoxe, les quotidiens qui perçoivent le plus d’aides à la presse sont aussi ceux qui sont adossés aux milliardaires.
Le lanceur d’alerte anonyme s’explique sur sa démarche et dénonce, au-delà du cabinet Mossack Fonseca, les dérives d’un système que ni la justice ni les politiques n’ont su réguler.
Entretien. Gardien de la paix au renseignement territorial, secrétaire général de la CGT police, Alexandre Langlois dénonce une volonté délibérée de « dégoûter les manifestants ». Il raconte les coulisses des violences.
L’agence de journalisme de données, Journalism ++ a réalisé pour son application Rents Watch un graphique interactif qui compare le prix de votre loyer au mètre carré avec la moyenne des tarifs pratiqués en Europe.
De janvier à avril 2016, le Mouvement Antiraciste Européen – EGAM a conduit dans neuf pays la campagne européenne de Situation Testing pour évaluer le degré des discriminations raciales sur le marché du travail.
Les résultats présentés indiquent des pics alarmants...
La Journée internationale contre les DRM (« menottes numériques ») le 3 mai est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages, pourtant tout à fait légitimes, des œuvres.
Les DRM réduisent grandement les droits des lecteurs et font que, justement, un livre électronique n'est pas équivalent à un livre imprimé. Avec un livre électronique sans DRM, l'utilisateur a globalement les mêmes droits que ceux dont il dispose avec un livre papier (possibilité de le prêter, de le lire autant de fois qu'il le souhaite, en tout lieu ou sur tout périphérique, ... ), alors qu'avec un livre électronique verrouillé par un DRM l'utilisateur n'a que des droits limités. Regardez, partagez cette vidéo pour aider à informer sur les dangers que représentent les DRM.
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