Hervé Le Crosnier a fait des biens communs, et en particulier des communs de la connaissance, son cheval de bataille. Partisan des travaux collectifs comme Wikipédia, promoteur du libre sur Internet et observateur des phénomènes contemporains d’expropriation du commun, il se fait un point d’honneur à adopter un discours accessible et à mettre à disposition ses travaux en ligne.
A Wikipedia study of readership show that people largely abstain from reading certain articles about terror groups after the NSA mass surveillance revelations of 2013, in fear of being redflagged as potential troublemakers. This is an entirely new form of self-censorship, and the media reporting on it has failed to see and explore this new form of self-censorship that has developed in fear of being redflagged in a new technical landscape.
The classic self-censorship is refraining from speaking out. When speaking out gets you in trouble, formally or informally, this interferes with freedoms of speech and expression.
The KGB created a second form of self-censorship that attacked the freedom of association.
Imagine you’re holding a (physical) encyclopedia in your hand, and you’re afraid of reading certain articles, self-censoring your behavior to look away from them. If you were reading a book, that you were avoiding certain pages. This is what the Wikipedia study shows is happening. This is self-censorship of the freedom of information, and it’s something entirely new and destructive that the NSA has caused.
[Les lanceurs d’alerte, ces personnes qui dénoncent les comportements inappropriés ou illégaux dont ils ont connaissance au sein des entreprises ou des organismes dans lesquels ils travaillent] sont désarmés face aux pressions exercées par les multinationales qu’ils dénoncent”, affirme-t-il, “car ces dernières disposent de ressources quasiment illimitées pour les bloquer à coups de plaintes et de procédures longues et coûteuses, qui leur prennent tout leur temps et réduisent à zéro leur employabilité.
L’économie collaborative fait trembler l'économie traditionnelle qui repose sur une autre façon d'organiser la richesse avec des producteurs, des réseaux de distribution et des consommateurs bien séparés et bien régulés. Mais surtout parce que les Etats assurent leur financement par les taxes et les impôts prélevés sur cette organisation de l'économie, que l'économie collaborative se propose de rendre obsolète.
Donc bien avant de se poser la question de savoir si l'économie collaborative pouvait, dans certains domaines, être un modèle de société, ou une forme d'efficacité des services (énergétique, sociale,...) via des plateformes numériques, les Etats s'intéresse à sa taxation pour faire d'une pierre deux coups: la freiner dans son développement et assurer des revenus futurs si elle se développe.
Regardez la dernière vidéo de Kurzgesagt et de la Platforme européenne des libertés, et apportez votre soutien à la liberté et la démocratie en luttant contre le populisme et les restrictions de nos chères libertés !
Plus d'info : http://www.liberties.eu/fr/videos/freedom-vs-terrorism-kurzgesagt-video-liberties-eu
Après les taxis, Uber s’attaque à la livraison de repas à domicile. UberEats vient de se lancer en France, où les applications numériques de livraisons sont déjà nombreuses. La finalité, elle, reste la même. Transformer les salariés en autoentrepreneurs pour ne plus verser de cotisations patronales.
« Nous sommes revenus en 1909, quand le Code du travail n’existait pas encore, enrage Jérôme Pimot. Beaucoup ont oublié qu’il a été créé pour protéger les travailleurs après la catastrophe de Courrières. Veut-on en revenir à cette période ? » Il martèle à qui veut l’entendre que le phénomène n’est pas isolé. On est face à un choix de société, incarné par la place de la République. « D’un côté, il y a la Nuit debout et l’envie de construire un monde solidaire et juste, et, de l’autre, c’est le retour de Germinal drapé derrière la révolution numérique. Que voulons-nous choisir ? »
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The CREDIT COMMONS is a proposed accounting system to allow users of any local currency to exchange with any other.
"Les hommes politiques qui touchent 10 000 euros par mois sont de plus en plus hors de la réalité, écrit Peter Mertens, le président du PTB. Ils ne vivent pas dans le monde des très chères factures d'électricité, des conditions de travail pénibles et de l'obligation de travailler plus longtemps. Nous voulons que les revenus des politiciens soient rendus publics. Et limiter leur salaire à un montant maximal ne serait par ailleurs pas une mauvaise chose."
"the Commission wants to accelerate the creation of new standards for five buzzconcepts: 5G, cloud computing, internet of things, data technologies, and cybersecurity. (...) FRAND licensing—the acronym stands for "fair, reasonable, and non-discriminatory"—is incompatible with open source"
That de facto exclusion of open source from this major new EU initiative is shocking, but not entirely unexpected. The European Commission has been steadily moving to marginalise open source for over a decade.
Bon pour la santé, pratique, écolo… On se déplace deux fois plus aujourd'hui à vélo qu’au début des années 2000. Mais les métropoles tardent à s’adapter.
Reporter prolifique, Louis Theroux a réalisé des dizaines de documentaires sur des sujets chocs comme les suprémacistes blancs, les néo-nazis et l’univers carcéral aux États-Unis. Cette fois, plutôt que d’infiltrer les scientologues pour son nouveau film, il les a fait venir vers lui. My Scientology Movie, réalisé par John Dower, tente d’apporter un éclairage différent sur l’Église américaine de scientologie
Comment combattre les cartels qui font chaque année des milliers de victimes ? Après l'échec patent de la "guerre contre la drogue", de plus en plus d'États se tournent vers des solutions nouvelles, qui pourraient passer par la légalisation.
"La semaine passée, j’ai a visité l’île de Lesbos. Je crains queles Européens ne se rendent pas compte de l’ampleur de l’accordscandaleux que les Etats ont signé en leurs noms. S’ils devaienten être conscients, ils se sentiraient mal et en rage. Comme moi. Une opinion de Federica Zamatto, coordinatrice médicale auprès de Médecins sans Frontières."
Une étude de médecins de l’UCL démontre que le taux de cancer de la thyroïde a augmenté significativement chez les jeunes Belges.
1ère plateforme de covoiturage gratuite et collaborative. Aucune commission sur les trajets. Association à but non lucratif. Depuis 2011.
A l'heure ou Uber, AirBnB, Blablacar etc. transforment en capital privé les richesses communes créées au sein de communautés vivantes, humaines, généreuses, il faut dire, fermement, sans animosité mais avec l'assurance des causes justes : le covoiturage est un bien commun.
- la plateforme est un bien commun : nous ne serons jamais achetés ou côtés en bourse ;
- nous ne vivons que de dons : il n'y a pas de commission sur les trajets ;
- la gouvernance de la plateforme est fondée sur la communauté ;
- notre communauté contribue à la protection de l'environnement ;
- la plateforme contribue au lien social entre covoitureurs.
De graves atteintes sont portées au fonctionnement de la Justice belge, contrainte de fonctionner avec le budget le plus faible de toute l’Europe.
Les autorités sont passées à côté de milliards de bénéfices d'entreprises ces dernières années, du fait des innombrables déductions, estime Karel Anthonissen. "Ce qui rentre encore en impôts des sociétés provient des centaines de milliers de petites entreprises", explique-t-il.
"Y a-t-il dans ce cas encore quelqu'un qui paie l'impôt des sociétés ? En fait pas vraiment. Jusque dans les années 1990, la majorité de l'impôt des sociétés était payée par un petit nombre de grandes entreprises de capitaux, en premier lieu les grandes banques. Ce n'est plus le cas. Ce qui rentre encore en impôt des sociétés est apporté par des centaines de milliers de petites entreprises, soit quelque 3,7% du PIB. Cela ne mérite plus le nom d'impôt des sociétés, c'est de l'impôt des personnes physiques détourné. Un entrepreneur qui gagne bien ou une personne qui exerce une profession libérale avec succès préfère, pour des raisons fiscales, laisser une grande partie de ses gains dans la sprl. Il est à peine question de gain en capital. L'impôt des sociétés en tant qu'impôt des gains en capital a pratiquement disparu."
Le photographe Niels Ackermann raconte les rêves de la jeunesse ukrainienne
«Ici, plus de gens meurent à cause de la drogue et de l'alcool qu'à cause de la radioactivité», raconte Kiril devant la tombe d'un ami tombé d'un balcon un soir de fête.
Cela dit, je me demande par contre si le titre est vraiment bien choisi (cfr http://www.levif.be/actualite/sante/la-sante-des-jeunes-belges-de-1986-affectee-par-tchernobyl/article-normal-489029.html)
Plan adopted at special session focuses on reform and cooperation between nations but maintains policies that criminalise non-medical or scientific drug use