Les ONG israéliennes du camp de la paix ont lancé vendredi un cri d'alarme collectif face à une violente campagne dénonçant leurs responsables comme des agents de l'étranger et leur attirant harcèlement et menaces de mort.
"Nous faisons face à une campagne orchestrée qui vise à détruire la société civile en Israël, à une vague d'attaques sans précédent nourrie au plus haut niveau politique, y compris par le Premier ministre (Benjamin) Netanyahu", a dénoncé Yuli Novak, présidente de "Breaking the Silence", une ONG offrant une plateforme aux soldats pour dénoncer les agissements selon eux condamnables de l'armée.
DADA-DATA est une petite fabrique documentaire, un salut aux 100 ans du mouvement DADA, un hommage viral, vivant, vibrant, et ancré dans notre époque, comme DADA était en guerre contre la sienne. Déambulez dans notre «Dépot», un anti-musée aléatoire des œuvres phares DADA. Et participez aux «hacktions» hebdomadaires. La suite, bientôt. Dada vaincra.
En Belgique, des personnes sans logement, d’autres qui ont retrouvé un toit mais conservent leurs habitudes d’errance, n’ont pas d’autre endroit où consommer qu’un squat délabré, un parking ou une berge de canal. Aux dépens de leur santé, mais aussi de leur dignité. Reportage à Bruxelles et à Charleroi.
Ce reportage, réalisé pour le numéro des 20 ans de l'Agence Alter, est à découvrir en grand format web.
Autre accessoire de mode qui pourrait se révéler très utile : le foulard connecté. Conçue et commercialisée par la société Wair, cette technologie repose sur un textile filtrant qui agit comme un masque antipollution et qui mesure la qualité de l’air ambiant. Là encore, un capteur relié à une application vous donne en temps réel un indice personnalisé et des alertes en cas de pollution.
Présentation en vidéo :
https://www.youtube.com/watch?v=Nw1cqWDhrW0
via http://www.arte.tv/magazine/futuremag/fr/les-vetements-qui-soignent-futuremag
Les évaluations des enseignements par les étudiants peuvent avoir deux objectifs : améliorer la pédagogie des enseignants et servir de base pour les décisions de recrutement ou de promotion du personnel enseignant dans les établissements d’enseignement supérieur. (...) En réalité, ce score mesure bien d’autres choses. Alors qu’il n’est pas significativement corrélé avec l’apprentissage (mesuré par le niveau atteint par un étudiant en fin de semestre), il est corrélé avec des biais de genre de la part des étudiants. (...) Une étude récente (...) confirme et développe les résultats de deux études sur le sujet [qui] montrent que les étudiants évaluent systématiquement mieux les hommes que les femmes, alors que rien ne semble indiquer que les étudiants apprennent mieux avec des enseignants hommes.
Au sein de la hiérarchie hospitalière, le métier d'aide-soignant(e) a vu le jour dans le processus de relégation des tâches les plus pénibles. Dans les services gériatriques, la gestion des excréments humains gouverne les relations de travail. L'Observatoire belge des inégalités vous propose une enquête réalisée in situ par une aide-soignante en activité.
Paradoxalement, lorsque la hiérarchie et les dispositifs censés construire de la « bientraitance » ne sont plus présents comme les dimanches, le soir ou la nuit, la créativité des aides-soignantes se déploie. Des complicités avec des patients s’observent pendant ces moments « désinstitutionalisés ». Les aides-soignantes s’accordent alors le droit d’écouter un air de musique tout en dansant au beau milieu du couloir, elles invitent le patient dément pris de chagrin à venir s’installer près d’elles ou encore ne s’affolent pas face à un vieillard désorienté qui a oublié de s’habiller. Ces histoires ne se retrouvent pas dans les manuels de la profession. Elles auront plutôt tendance à choquer ceux qui n’ont pas confiance dans la « capacité de penser » des aides-soignantes. Or ce dont elles témoignent en ces moments, c’est de leur capacité à préserver des rapports remplis de dignité.
Lorsque les aides-soignantes sont en corps à corps avec les patients souffrants, elles développent des savoirs qui leur sont propres : une ’éthique en acte’ que les médecins ne peuvent développer derrière leurs bureaux, analyses biologiques et autres chiffres rationnels. Ces travailleuses pourraient alimenter les réflexions éthiques faites autour des patients (notamment celles qui concernent la mort et la vie) mais par le mécanisme de relégation sociale, l’institution les pousse à rester muettes (elles ne sont par exemple jamais conviées aux réunions multidisciplinaires). Une meilleure reconnaissance de ces savoirs ’d’expérience’ construits dans le terrain de travail permettrait alors la construction d’autres mondes...
Comment le « Petit Journal » maltraite l'actualité internationale - Acrimed | Action Critique Médias
« Rire ou ironiser à propos de certains événements internationaux ? Pourquoi pas. Mais dans ce cas précis, inutile de prétendre que l’on informe…
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Martin Weill et ses équipes sont, il est vrai, régulièrement confrontés à des situations difficiles, voire dangereuses, et ils n’hésitent pas à prendre des initiatives et des risques pour rapporter images et témoignages originaux, contrairement à certains experts qui glosent depuis les studios parisiens sur à peu près tous les sujets d’actualité internationale. Mais le « terrain » ne fait pas tout, et la séquence « information internationale » du « Petit Journal » est finalement à l’image de l’émission elle-même : absence de frontière claire entre information et divertissement (au détriment de la première), priorité accordée à la quantité et non à la qualité, recours (volontaire ou non) aux clichés, raccourcis et approximations, mise en récit et mise en scène destinées à valoriser le journaliste, etc. C’est ainsi que l’information elle-même est bien souvent reléguée au second plan, d’autant plus qu’elle est emportée par le flot des séquences que le « Petit Journal » enchaîne à un rythme toujours plus effréné. »
Philosophe et primatologue américaine, Donna Haraway mène bataille depuis les années 1970 contre l’hégémonie de la vision masculine sur la nature et la science. Ses travaux, qui appellent à saisir les possibilités d’émancipation offertes par les technosciences, ont largement inspiré les mouvements cyberféministes. Portrait par Usbek et Rica.
La Youtubeuse Solange te parle s’est plié à l’exercice thérapeutique consistant à lire à haute voix les messages haineux qu’elle reçoit.
Des “tranches de haine” bien épaisses du genre : “Je peux pas saquer le ton de cette pute snob et prout prout bourgeoise”, “Tu es une merde pensante, intelligente, mais merde tu es”, ou encore “J’aurais aimé qu’un chien te viole” .
Une anthologie d’insultes sexistes d’une rare violence, qui s’abattent dans cette vidéo sur un pauvre petit chien visiblement traumatisé.
Cette année marque le 500e anniversaire de la mort du peintre Jérome Bosch, la chaine NTR met en ligne un documentaire interactif pour explorer son oeuvre.
Voir également :
Un éminent professeur jette un pavé dans la mare en proposant, ce vendredi lors d'un congrès de pneumologie, de revenir sur l'interdiction de ce stupéfiant.
Marre de serrer les dents, de mettre la musique à fond et de regarder vos pieds ? Ras-le-bol d’être témoin de ces situations sans savoir comment réagir ou sans oser le faire ?
Le « Petit guide illustré du respect dans la rue (ou ailleurs) » propose des réponses à ces questions, le tout assaisonné avec l’humour décapant des illustrations de Thomas Mathieu.
"On pourrait s’interroger sur la facilité avec laquelle on envisage de discriminer l’ensemble des réfugiés dès que se produit un incident. On pourrait aussi se pencher sur la presse qui semble considérer le recoupement des informations comme un luxe inutile et l’investigation comme se limitant à un microtrottoir. On pourrait répéter à quel point il est criminel – au sens littéral du terme – de sciemment laisser s’exprimer en ligne les pires appels à la haine, dans des forums légitimés par un organe de presse, pourtant défenseur supposé des libertés publiques et de la démocratie."
En nommant Jean-Jacques Urvoas au ministère de la Justice, François Hollande confie la Chancellerie à un homme qui n'a eu de cesse d'accompagner et de soutenir la dérive sécuritaire, au détriment des droits et libertés.
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Alors que le TTIP va impacter des millions de gens dans tous les domaines, on apprend qu'un des négociateurs aurait accepté des pots de vin. Voilà pourquoi il est anormal et dangereux que de tels traités soient négociés en secret et sans transparence.
Il n'est pas trop tard pour se mobiliser contre le TTIP!
La recherche médicale s’intéresse aux effets thérapeutiques que peuvent avoir certaines drogues psychoactives. Un sujet longtemps tabou.
Pendant presque quarante ans, la recherche classique a répugné à étudier les utilisations thérapeutiques de substances dont la consommation à usage récréatif est interdite par la loi. Mais la meilleure compréhension de leur fonctionnement chez l’animal et les progrès des techniques d’imagerie cérébrale ont déclenché une nouvelle vague de travaux, et certains essais cliniques avec la MDMA (ecstasy), le LSD et d’autres psychotropes commencent à donner des résultats positifs.
Dans les Hauts-de-Seine, Nora a reçu la visite de la police dans le cadre d'une perquisition administrative. Elle affirme ne pas comprendre et se sentir "piégée".
"En tant que musulmane, je me sens piégée dans un jeu de dupes. Nous sommes les boucs émissaires des vrais problèmes que les hommes politiques feignent d'ignorer : le chômage, la misère"."
"Notre ville s'asphyxie, la voiture continue d'occuper près de 2/3 de nos rues, nos tunnels routiers se fissurent, et nos finances publiques se raréfient. On peut faire un peu plus de la même chose, faire comme si la voiture était toujours ce symbole ultime de modernité et de réussite. On peut continuer à essayer d'attirer un maximum de consommateurs-automobilistes au coeur de la ville. On pourrait continuer à investir dans le béton et l'acier. On pourrait procéder à des réparations de fortune sur des tunnels symboles d'une autre époque qui, après le viaduc Reyers et le tunnel Stéphanie, vont les uns après les autres, inéluctablement arriver en fin de vie. Oui, on pourrait garder notre "capitale Drive In". Ou pas."
« Je comprends la colère des jeunes taxis, qui sont rentrés dans la profession il y a moins de cinq ans et qui ont eu le malheur de payer une licence 200 000 euros. Aujourd’hui, ils ont le couteau sous la gorge.
Mais les vieux taxis, qui ont quinze ans de métier, pourquoi ne sont-ils pas arrivés à se faire leur propre clientèle ? Quand on monte dans leur voiture, on a l’impression de rentrer dans leur salon et de les déranger devant la télévision. Ils n’ont pas fait d’effort pendant un temps et aujourd’hui, ça ne passe plus. »
L’Etat n’a pas joué son rôle dans la régulation du secteur depuis de nombreuses années:
« Comment ont-ils pu laisser flamber le prix des licences à ce point-là, alors qu’elles étaient gratuites à l’origine ? Le gouvernement aurait dû fixer un plafond, selon les villes et les années. Il n’y aurait pas tout ça aujourd’hui. »