Le Plan Piéton bruxellois prévoit la création de 20 km de zones piétonnes en région bruxelloise d'ici 2018 et 40 km d'ici 2040. Quels sont les endroits que vous voulez voir transformés en piétonniers ? Participez à la réflexion, lancez vos propositions sur www.fr.40kmbru.be avant le 31 mars !
mémorandums politique du Gracq en vue des élections 2014
Quand la justice condamne une approche progressiste sur la question du cannabis. Le droit ne doit-il pas évoluer avec la société? Le message qu'envoie le juge est-il celui que la société attend? Et quel est ce message?
En tout cas, il est démontré que la prohibition ne fonctionne pas malgré se qu'elle coûte. Tout le monde le sait, au final elle ne fait que nourrir la violence et enrichir les mafias, sans pour autant diminuer la demande et la consommation du cannabis ni protéger les plus jeunes.
Les personnes qui ont étudié la question le savent bien: le modèle actuel sur la question est un échec total.
http://www.feditobxl.be/news_detail.cfm?news=339
Même l'OEDT (L'Office Européen des Drogues et Toxicomanie) encourage les états européens à étudier de nouveaux modèles pour régulier le marché du cannabis:
http://www.emcdda.europa.eu/topics/pods/legal-supply-of-cannabis
Un juge belge contre le cannabis, n'est-ce pas un peu dépassé?
Au politique maintenant d'avoir le courage de mettre à l'agenda ces questions et d'y apporter une réponse équilibrée et novatrice.
Au final, il s'agit d'informer les gens et d'avoir une politique de prévention et de santé publique. Des (hypothétiques) points de vente permettraient ,eux, de diminuer l'influence du marché noir, d'améliorer la qualité des produits, avoir une contrôle social et lever les tabous autour de ce produit. Au passage, les accises sur le cannabis pourraient financer ces politiques (comme en Urugay et aux USA qui ont récemment choisi de réguler la production, distribution et vente du cannabis à des fins récréatives).
The Correlation Network works and contributes to an increased quality of life for vulnerable and marginalized groups in Europe. We are committed to marginalised groups, such as drug users, sex workers, migrants, MSM and young people in risk situations as well as people living with HIV and AIDS and other communicable deseases.
Un son un peu différent à propos de la situation en Ukraine:
--
Par Jacques Sapir
Les résultats du référendum ont confirmé la volonté d’une majorité de la population de la Crimée de rejoindre la Russie. Ils ont aussi confirmé l’incapacité des dirigeants, qu’ils soient français ou de l’UE et des Etats-Unis, de saisir la nature de ce vote. On rappelle donc dans le texte qui suit quelques points d’importance.
- La Crimée fut attribuée administrativement de la Russie à l’Ukraine dans le cadre de l’URSS en 1954. Ceci ne fit l’objet d’aucun vote des populations concernées. Lors de la dissolution de l’URSS en 1991, il fut admis que la Crimée resterait dans l’Ukraine, moyennant la reconnaissance de son statut de république autonome et le respect de la constitution.
- Il y a eu, à la suite de 21 février 2014, une interruption de l’ordre constitutionnel en Ukraine. Ceci est reconnu par les pays occidentaux qui qualifient le gouvernement de « révolutionnaire ». Ceci découle surtout du fait que nulle autorité qualifiée (la Cour Constitutionnelle étant dissoute par le nouveau pouvoir) n’a constaté la vacance du pouvoir. Le nouveau gouvernement est d’ailleurs loin de représenter tous les Ukrainiens, comme on aurait pu s’y attendre logiquement. C’est donc une autorité de fait.
- À la suite de cela, les autorités de la République Autonome de Crimée ont considéré que cela créait une nouvelle situation, dans laquelle les droits de la Crimée n’étaient plus garantis, et ont décidé la tenu du référendum du 16 mars. Leur décision est donc une réaction à la rupture de l’ordre constitutionnel à Kiev. Elle n’est ni légale ni illégale dans la mesure où cet ordre constitutionnel n’existe plus. Qualifier le référendum d’illégal du point de vue de la loi ukrainienne est donc une profonde sottise et montre de la part des dirigeants qui utilisent cet argument une incompréhension totale des principes du Droit.
- Du point de vue du Droit international, deux principes s’opposent, l’intangibilité des frontières et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Si les pays qui aujourd’hui s’opposent au référendum avaient fait pression pour que le gouvernement de Kiev remette son pouvoir à un gouvernement de concorde nationale, réunissant toutes les parties en présence, ils auraient eu quelques droits à faire valoir le principe de l’intangibilité. Mais, ayant choisi de reconnaître unilatéralement un gouvernement ne représentant qu’une partie de la population, ils ne peuvent plus user de cet argument sans contrevenir directement au second argument, celui sur le droit des peuples. L’argument d’une illégalité du point de vue du droit international tombe alors de lui-même en raison de la carence des pays soulevant cet argument à faire valoir la nécessité d’un gouvernement de concorde national en Ukraine qui seul, avec une assemblée constituante, aurait été en mesure d’offrir une issue légale à cette crise.
- Dans ces conditions, la seule position possible était de demander la présence d’observateurs officiels pour ce référendum. Cela ne semble pas avoir été fait. Les observateurs (députés du Parlement Européen) présents le sont donc en leur nom personnel. Ils disent ne rien avoir vu de scandaleux. Cela laisse cependant planer un doute sur les conditions de tenue du scrutin, mais ce doute provenant de l’attitude même des pays occidentaux, il doit profiter aux autorités de la République Autonome de Crimée. Ce vote, dans les faits, semble s’être tenu dans les conditions habituelles pour l’Ukraine.
- On notera dans le cas de la France que les dirigeants qui aujourd’hui contestent le référendum en Ukraine sont ceux qui n’ont pas voulu reconnaître le résultat du référendum de 2005 et l’ont remplacé par un traité (le Traité de Lisbonne) qui ne fut pas présenté au peuple. Ces mêmes dirigeants on accepté le referendum séparant Mayotte des Comores et rattachant cette île à la France. Ces deux faits soulignent que la légitimité de la position de ces dirigeants sur la question du référendum de Crimée pourrait être facilement mise en doute.
- Il convient maintenant de regarder l’avenir. Il ne fait guère de doute que la Russie reconnaîtra le référendum, même si – en théorie – elle peut toujours refuser l’adhésion de la Crimée. Le problème qui va être posé dans les semaines qui viennent est celui des provinces de l’Est de l’Ukraine ou des incidents mortels se multiplient. Toute tentative d’imposer une solution par la force risque de conduire à la guerre civile. Il est donc urgent que toutes les parties prenantes à cette crise, et ceci vaut pour les pays européens comme pour la Russie, exercent une pression conjointe sur les autorités de Kiev pour qu’elles constituent un gouvernement de concorde nationale réunissant tous les partis, pour qu’elles désarment les groupes extrémistes et qu’elles mettent sur pied les élections à une assemblée constituante. La signature de tout accord international par ce gouvernement ne saurait engager que lui-même. L’Union Européenne irait contre le droit si elle signait avec lui un quelconque traité.
Url : http://russeurope.hypotheses.org/2116
Sous licence Creative Commons - BY-NC-ND
La 6e Réforme de l’Etat va produire ses premiers effets en janvier 2015. Demain. Elle aura des répercussions importantes et inédites sur l’organisation des services d’aide aux personnes dans chacune des Régions et sur l’organisation de la solidarité interpersonnelle à l’échelle du pays.
My Legal High is the UK's first independent, national, confidential online survey of people's views and experiences of legal highs. Take the survey #mylegalhigh
"Une simple dose élevée de l’hallucinogène psilocybine, le principe actif des champignons magiques, était suffisante pour engendrer un changement de personnalité mesurable durant au moins une année pour près de 60% des 51 participants"