L’impact négatif de la guerre contre la drogue sur la santé publique : l’épidémie cachée d’hépatite C
Acte 1. Mme Baum jette 4 extraits de compte dans une poubelle de la Grand-Place, à deux pas de son agence bancaire Belfius.
Acte 2. Des agents sanctionnateurs fouillent cette poubelle, y retrouve les extraits et assimile ceux-ci à des « déchets ménagers ».
Or, selon le règlement de police communal, les déchets ménagers n'ont pas le droit d'être jetés dans les poubelles publiques. Pas de chance, le règlement de police communal ne précise pas ce que la commune entend par « déchets ménagers ». Avec le système SAC, c'est Mme Baum qui doit payer le prix de cette incertitude juridique, car le fonctionnaire sanctionnateur n'est pas payé pour prouver ce qu'il avance. Le fonctionnaire sanctionnateur considère que les extraits sont des « déchets ménagers », c'est comme ça. Ce sera à Mme Baum de prouver que l'accusation n'est pas justifiée.
L'histoire pourrait s'arrêter là et déjà donner de l'urticaire à tous les démocrates. Elle ne concerne d'ailleurs pas que Mme Baum, une autre dame de la commune dit avoir reçu la même menace d'amende (cette fois-ci pour des factures). Mais, pour Mme Baum, ce n'est pas fini.
Acte 3. Les agents sanctionnateurs supposent sur cette simple base que la « décharge illégale de déchets ménagers » fait partie des habitudes de Mme Baum.
Acte 4. Prise dans le feu de cette enquête passionnante et certainement prioritaire, les agents sanctionnateurs cherchent des informations supplémentaires auprès du service de propreté de la commune. Il s'avère que Mme Baum jette « trop peu » de déchets par rapport à la moyenne.
Comment la commune peut-elle être au courant de ce genre d'information ? Parce que Herentals fait partie des communes qui utilisent un système de containers payants pour la collecte des déchets non triés. À chaque passage, le camion enregistre le poids des déchets grâce à une puce individuelle et les frais sont ensuite facturés aux habitants.
Acte 5. Il n'en fallait pas plus pour corroborer les soupçons des agents sanctionnateurs : si Mme Baum jette si peu de déchets, c'est bien la preuve qu'elle s'en débarrasse clandestinement et illégalement. Elle mérite donc une sanction.
Cette affaire est éclairante à plus d'un titre sur le système SAC. Après les affaires concernant le pic-nic sur les marches d’une église, la bataille de boules de neige et la plante devant la maison, ce nouvel épisode est avant tout révélateur de la créativité dont peuvent faire preuve les communes pour leur règlement sur les SAC. Par ailleurs, l’histoire de Mme Baum montre aussi à quel point l’arbitraire règne en la matière.
Les crevaisons sont la plaie des cyclistes. Malheureusement, il n’existe aucun moyen d’en échapper totalement mais il existe quelques astuces pour les éviter en partie et ainsi diminuer les risques.
Note: Si vous avez un NAS à deux baies, que dans un premier temps vous n'avez installé qu'un disque dur en mode SHR (mode conseillé), vous constaterez que la protection de donnée n'est pas active (logique). Vous souhaitez rajouter un second disque dur par sécurité (genre en RAID1).
Le disque doit avoir la même capacité que le premier (ou plus). Il ne faut pas créer de volume sur le second disque dur, il ne faut pas chercher à "modifier le type de raid' du premier disque dur (ça ne marchera pas, vous n'aurez pas l'option), mais il faut juste "étendre l'espace du premier volume". S'il est bien en mode SHR, le fait d'étendre sur une second disque le volume n'augmentera pas l'espace de stockage dédié, mais activera la protection de donnée comme en RAID1.
J'avoue avoir du chercher pas mal pour comprendre le fonctionnement dans ma logique je voulais changer le type de RAID et le passer en RAID1, mais ça ne fonctionne pas comme ça. Il fallait commencer à la source pour comprendre: "Qu'est-ce que Synology Hybrid RAID" -> http://www.synology.com/support/tutorials_show.php?lang=fre&q_id=492
Je connais pas mal de gens qui font l'éloge et utilisent ce genre d'applications pour smartphone. Mais les utiliser, c'est accepter de diffuser tout son carnet d'adresse, c'est exposer sa vie privée et celle de ses contacts (merci). Bref, favoriser les SMS, le courriel ou la vraie VoIP (par exemple via localphone.com) si vous appelez l'étranger régulièrement. Rien n'est gratuit. Quand c'est gratuit c'est vous (et vos contacts) le produit.
Informez-vous:
http://www.faitsetcauses.com/2013/02/05/lapplication-whatsapp-et-votre-vie-privee/
https://koolinus.wordpress.com/2010/12/28/viber-delete-account-privacy/
https://www.undernews.fr/hacking-hacktivisme/lapplication-viber-piratee-par-larmee-electronique-syrienne.html
PS: dans le genre, les messageries propriétaires de Facebook et Google font la même chose. Bref, favorisez le courriel ou les alternatives (comme XMPP pour la messagerie instantanée) qui respectent la vie privée...
Le Parlement européen a voté lundi soir a une large majorité le règlement sur les données personnelles. Un texte qui entend renforcer les droits des citoyens, mais qui se heurte à un intense lobbying des entreprises et qui n'a pas fini d'être discuté.
L’Organisation Mondiale de la Santé a classé l’air extérieur comme cancérigène certain pour l'homme. Mais quels éléments dans l’air favorisent le cancer ?
via (lire aussi): http://velomaxou.com/2013/10/23/lair-cancerigene-selon-loms/